Revue 10 mars 2012




Par: Richard Nzokizwanimana , lundi 12 mars 2012  à 08 : 22 : 20
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En coulisse, le journal Iwacu se demande si San Egidio pourrait accueillir les prochains négociateurs.

Il écrit que deux évêques burundais viennent d’être accueillis le mois dernier par la communauté de San Egidio. Jusqu’ici selon l’hebdomadaire, l’objectif de leur visite n’est pas connu. Seulement à la même occasion, pancrace Cimpaye et Alexis Sinduhije étaient aussi en tournée dans cette ville italienne. Simple coïncidence, c’est la question sans réponse du journal.

Assainir d’abord le volet politique, puis s’attaquer à l’économie.

D’ici peu, le Burundi va commémorer le 50ème anniversaire de l’indépendance. A travers l’agence Net Press, Zénon Nicayenzi, un des rares anciens compagnons du Prince Louis Rwagasore toujours en vie a rappelé que de 1951 à 1961, le Burundi avait élaboré un plan décennal qui a permis la réalisation de plusieurs projets dont la construction des hôpitaux à l’image du Clinique Prince Louis Rwagasore et du Prince Régent Charles, la construction du 1er port de Bujumbura ainsi que celle de la toute première route macadamisée Bujumbura-Bugarama couvrant 35 Km.

Il dénonce les cas de corruption et de malversations économiques qui s’observent ici et là et souhaite une justice indépendante dans notre pays. En somme, il précise que l’économie ne peut être bien orientée que quand l’organisation politique vise l’unité nationale.

De son côté Iwacu a entamé cette semaine une série de portraits de Burundais qui ont vécu en acteurs, témoins ou simples citoyens des moments forts de l’histoire du pays. Dans un entretien, Thérèse Ngendandumwe, épouse de l’ancien premier ministre Pierre Ngendandumwe, dit que son mari est parti propre. Quand il a été tué le 15 janvier 1965, sa femme venait de mettre au monde son 4ème enfant.

L’épouse Thérèse affirme que son mari n’a laissé derrière lui aucun sale dossier, ni détournement, ni assassinat. Selon elle, si le premier ministre Ngendandumwe revenait aujourd’hui, il aurait une crise cardiaque.

La journée du 8 mars devrait être celle de toutes les femmes instruites ou pas, titre le Renouveau du Burundi dans un commentaire.

A l’occasion de la célébration de cette journée internationale, Le Renouveau revient sur la place qu’occupe la femme rurale burundaise. Pendant toute l’année, elle s’occupe de ses rejetons, des activités champêtres, de la cuisine, rentre avec du bois de chauffage, cruche d’eau sur la tête. Les plages, les restaurants, les belles voitures, les jolies villas, les soirées dansantes, les voyages à l’étrangers ne sont pas faits pour elle, poursuit le quotidien gouvernemental.

Le renouveau espère que le jour viendra où la journée du 8 mars profitera à toutes les femmes sans distinction aucune, car condamner la femme rurale à tous ces sacrifices c’est sous-estimer son importance dans la société et donner raison à son mari.

Les batwa de la commune Giteranyi se préparent à quitter leurs terres dès le début de la construction du barrage de la Rusumo falls, écrit le le Renouveau du Burundi.

D’après toujours ce quotidien, la communauté des batwa de la colline Gakoni en commune Giteranyi font partie des gens de ladite commune qui seront affectés par la construction du barrage hydroélectrique de Rusumo falls. Le Renouveau écrit que ces batwa ont été sensibilisés en ce qui concerne ce projet et ont été informés qu’ils seront indemnisés parce que leurs terres seront inondées.

Venant Coyishakiye, un des habitants de cette communauté précise qu’ils ne vont pas exiger la nature de l’indemnisation. En attendant, même si ils préfèrent des lopins de terres, ils sont prêts à accepter ce qu’on va leur proposer, que ce soit de l’argent ou des terres.

Le prêt usuraire fait des ravages, écrit le journal Syfia Grands Lacs.

Ce bimensuel écrit que ce genre de prêt repose sur un principe très malin : pour 100Fbu prêté, le créancier demande 25 francs d’intérêt à la fin de chaque mois et le moindre retard creuse encore la dette.

Cette spirale d’endettement s’explique par la pauvreté chronique et grandissante et la plupart de burundais qui recourent à cette pratique sont ceux qui n’ont pas accès aux établissements financiers publics où les taux sont raisonnables et calculés par an et non par mois.


De l’électricité en l’air ; l’hebdomadaire Iwacu écrit que tout le monde se plaint des services de la REGIDESO.

Son service à la clientèle est médiocre selon le journal. Aucun respect du consommateur ; aucun avis avant la coupure du courant. Ne pensez même pas à un message d’excuse, cette pratique est inconnue à la REGIDESO selon Iwacu.

Le même journal écrit qu’après une coupure, il faut aller débrancher les appareils ménagers : ils risquent d’être définitivement endommagés par la surtension au retour de l’électricité. Si votre télé, votre radio ou autre congélateur sont grillés, la REGIDESO n’est pas responsable. Iwacu déplore cependant que la même société vient de revoir à la hausse les prix de ses produits de plus de 50%.




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