UBJ : « Ce ne sont que les journalistes qui peuvent décider de la dissoudre »


Le syndicat des journalistes UBJ fait partie des 5 organisations suspendues temporairement par le Ministère de l’intérieur. L’ordonnance ministérielle est sortie ce lundi 24 Octobre 2016



Par: Isanganiro , mardi 25 octobre 2016  à 16 : 53 : 13
a

Cette ordonnance ministérielle accuse 5 organisations dont l’Union Burundaise des Journalistes de ne pas être en conformité avec leurs objectifs consignés dans leurs statuts, mais plutôt d’être de nature à perturber l’ordre et la sureté de l’Etat. Pour l’assistant du ministre de l’intérieur et porte parole du même Ministère les journalistes ne devraient pas accepter que leur syndicat soit dirigé par les gens qui ne travaillent plus conformément à la loi.

« Lorsque les responsables de l’UBJ devant la loi ne travaillent pas comme il le faut, ont violé la loi, qu’est-ce qui manque pour que les membres de l’association se mettent ensemble et demande l’autorisation de faire une assemblée générale conformément a la loi en vue de mettre en place les nouveaux organes ? », a déclaré Térence Ntahiraja au cours d’une conférence de presse de ce lundi.

Pour le président de l’UBJ, ce syndicat existe bel et bien parce qu’il y a des journalistes, et ce ne sont le seuls qui peuvent décider de le dissoudre. Alexandre Niyungeko réfute aussi les accusations de perturbation de la sécurité. « Déstabiliser le pays, c’est quoi, d’abord quels sont ces responsables de l’UBJ qui seraient derrière ça ? », s’est-il interrogé. Pour lui « c’est trop ». Il précise n’avoir jamais entendu un membre de ce syndicat qui serait impliqué dans la déstabilisation du pays.

Les 4 autres organisations suspendues sont la Cosome, coalition de la société civile pour le monitoring électorale, la CB-CPI, coalition Burundaise pour la CPI ,la Ligue Burundaise des droits de l’homme « Iteka », ainsi que Sos torture /Burundi.




Twitter cet article// Partagez cet article sur Facebook

285 ont visité l'article



Votre réaction sur l'article/émission/brève..

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Ecrire un message à l'auteur de cet article

Envoyer un message



Dans la même rubrique
a

L’observatoire national de lutte contre le génocide et autres crimes, bientôt en place au Burundi



a

Bujumbura : Les refoulés de Gasenyi reviennent un en un



a

Muyinga : Des survivantes du trafic d’êtres humains témoignent de leurs vies aux pays arabes



a

Muyinga /CVR Les agents de déposition sont déjà désignés sur les collines



a

Université du Burundi : Deux étudiants sont sous les verrous



a

Le TGI Muha prononce les peines contre les présumés coupables de la tentative d’assassinat du Lieutenant-Général Prime Niyongabo



a

"La justice burundaise n’agit pas en vase clos", explique la ministre de la justice



a

CVR : Enterrement digne des victimes projeté à l’horizon 2018



a

Burundi : Une des trois radios encore fermées pourrait incessamment reprendre ses programmes



a

Muyinga : Du respect pour les morts !





Les plus populaires
L’observatoire national de lutte contre le génocide et autres crimes, bientôt en place au Burundi ,(popularité : 6 %)

Juvent Nduwimana devant la chambre de Conseil,(popularité : 3 %)

La Fédération Africaine des Journalistes en visite de solidarité à Hassani Ruvakuki,(popularité : 2 %)

Human Right Watch dénonce la Vague d’arrestations arbitraires et de torture au Burundi. ,(popularité : 2 %)

Assassinat Agnès Dury : L’honorable Moise Bucumi devant la commission rogatoire française en mars,(popularité : 2 %)

Attaques de Cibitoke : Une famille reconnait son fils « victime d’exécution »,(popularité : 2 %)

Comparution en audience publique des présumés putschistes,(popularité : 2 %)

Le parquet général de la république demande l’extradition de 4 journalistes burundais,(popularité : 1 %)

Bamvuginyumvira : Libération sous caution , il n‘est pas sorti de prison ,(popularité : 1 %)

Hassan Ruvakuki : De la perpetuité à trois ans ! ,(popularité : 1 %)