Des conflits autour de la salubrité en Marie de Bujumbura


La mairie de Bujumbura dit avoir signé une convention avec une nouvelle société dénommée Bujumbura Cleaning Company BCCO pour collecter des ordures issues des ménages de la capitale. Delà, le Maire de la ville ne reconnait pas au préalable des contrats que la Mairie avec d’autres sociétés. Selon lui, les société qui étaient à l’œuvre le faisaient de leur propre gré ; ce que rejettent une dizaine de sociétés.



Par: Isanganiro , lundi 26 juin 2017  à 15 : 44 : 50
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Dans une conférence de presse du 6 Juin, le Maire de la ville a annoncé la naissance d’une société qui va désormais collecter les déchets des ménages de la Capitale Bujumbura. Cette société est connue sous le nom de BCCO, Bujumbura Cleanning Company. De BCCO, la mairie compte encaisser une partie de son revenu, a précisé Freddy Mbonimpa, le maire de la ville de Bujumbura. "Nous avons discuté longuement avec BCCO et nous nous sommes convenus sur à des prix abordable à la population. Cette société va verser trente pourcent des frais tirés de ces collectes des fonds", éclaire le Mbonimpa. La Mairie, selon toujours Freddy, aura à suivre de près l’embellissement de la ville ; à défaut, des dispositions sont claires, précise -il pour suspendre la convention.

Freddy Mbonimpa explique que la Mairie été débordée de la gestion des ordures. Il accuse les sociétés qui s’occupaient de ces immondices de les jeter quelques part où il n’a pas précisé. Face à l’agrément de la BCCO , Freddy Mbonimpa explique qu’aucun contrat d’une autre société n’a été résilié, d’ailleurs, n’existait pas, souligne -il . "Les sociétés qui s’occupaient de la gestion des déchets, le faisaient de leurs propres initiatives", a -t-il souligné.

D’autres sociétés de la Mairie se réveillent

Surprise des propos du Maire de la ville de Bujumbura, dix huit sociétés œuvrant dans le domaine de la salubrité disent à leur tour être malmenées dans leurs activités suite à la naissance de la BCCO. Maitre Jean Marie Vianney Nshimirimana, qui parle au nom de ces malheureuses sociétés, dit être étonné des accusations du maire de Bujumbura traitant ces sociétés d’incompétences. "Dire que nos sociétés faisaient le travail d’une façon non louable jusqu’à déposer des immondices dans la rue, ce qui faisait une double tâche à la Mairie pour collecter à nouveau ces déchets , il s’agit d’une publicité négative à l’égard de nos associés uniquement", déplore Nshimirimana. Pour lui, aucune société des nôtres qui a été notifiée , mise en demeure ou interpellée à ce sujet. Quant aux tarifs exagérés de sociétés face à ceux de la BCCO, " cela n’est pas approuvé", explique J. Marie Vianney.

Le dialogue, une seule voie de sortie

De ces sociétés, Maitre J. Marie Vianney Nshimirimana trouve note une force publique pour détruire ces anciennes sociétés. Pour lui, elles devraient se mettre ensemble pour bâtir, pour mieux servir la population et assainir la capitale que d’être déstabilisées. Il déplore que plus deux milles personnes vont perdre l’emploi alors les autorités du pays encouragent les administrés à travailler en synergie dans des groupements ou associations.




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