Vie chère : La société civile demande l’intervention du chef d’Etat en moins de deux semaines




Par: Marc Niyonkuru, , mercredi 4 avril 2012  à 18 : 19 : 29
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« Les confédérations syndicales et les organisations de la société civile seront obligées d’emprunter d’autres voies légales dans le seul but de convaincre le gouvernement à se ressaisir et à entendre l’appel de la population en détresse, » tel est le contenu de la déclaration envoyé au chef de l’Etat par les organisations de la société civile et les confédérations syndicales engagées dans la campagne contre la vie chère ce mercredi 4 avril 2012.

Dans cette correspondance en effet, ces organisations demandent au chef de l’Etat d’intervenir en moins de deux semaines pour que les préoccupations relatives à la cherté de la vie soient levées.

Il s’agit, selon cette correspondance, des revendications auxquelles elles avaient demandé des réponses mais sans succès depuis le début du mois de Mars 2012. Ces revendications sont entre autres la suspension de la mesure de la hausse de l’eau et de l’électricité par la Regideso aussi longtemps qu’une étude sur le fonctionnement de cette institution n’a pas encore eu lieu, la création d’un cadre de dialogue sur la cherté de la vie et le payement de l’IPR par les dignitaires politiques à la manière des autres citoyens.

Outre les trois ces organisations demandent l’annulation des sanctions qui ont été prises à l’endroit des personnes qui avaient pris part à la grève pacifique du 27 mars 2012 contre la vie chère.

Elles indiquent que les injures, les intimidations, les sanctions dont ont été victimes avec les personnes qui ont répondues leur appel ne visaient qu’à ternir la société civile.

"Elles ont, en outre, eu lieu en violation de la convention internationale et de la constitution Burundaise sur la liberté syndicale,"indiquent toujours ces organisations.

Ces confédérations syndicales et les organisations de la société civile indiquent que, si rien n’est fait en moins de ces deux semaines, elles vont recourir à d’autres moyens légaux qu’ils ne jugent pas bon de révéler pour le moment.




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