Burundi : Une amande difficile à qualifier


Le personnes arrêtées dans une rafle de samedi dans les enceintes du campus Mutanga de l’Université du Burundi sortent du BSR moyennant payement d’une amande de 15000fbu au profit de la Marie de Bujumbura. Paradoxalement, la Mairie dit ne pas être au courant de cette amande et la PARCEM parle d’ amande d’arbitraire.



Par: Isanganiro , mardi 22 août 2017  à 17 : 31 : 08
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Libérées du bureau spéciale de recherche BSR, ces personnes affirment être obligées de verser une somme de 15 milles francs sur le compte numéro 22 99-01-34 ouvert à l’Interbank Burundi au nom de la mairie de Bujumbura avec motif d’amande. ’’Nos opérations de versement étaient effectuées par tout individu qui rendait visite le sien", a témoigné un de ces derniers. Ces personnes en majorité des memorands ajoutent qu’elles n’avaient pas besoin d’être briefées sur le motif de cette amande qualifiée d’administrative par le porte parole de la Police ; "l’essentiel est que nous avons retrouvé notre liberté", ont -elles confié à la Radio Isanganiro.

Malgré la qualification de Pierre Nkurikiye, référençant l’administration, dont la Marie de Bujumbura, le maire de la ville et le commissaire chargé de la sécurité dans la capitale Bujumbura n’ont pas passé par quatre chemins pour se prononcer. "Nous ne sont pas au courant de cette taxation de cette amande’’, ont-ils répondu tout en promettant néanmoins de mener leurs enquêtes.

Une amande à l’encontre la constitution du Burundi, selon la Parcem

Surpris de la divergence entre la police et la Marie de Bujumbura, deux organes étatiques, le président de la Parcem s’interroge sur l’infraction prise en considération comme chef d’inculpation pour infliger une amande 98 individus arrêtés dans les enceintes de l’Université du Burundi. Faustin Ndikumana trouve qu’une taxation d’une amande arbitraire qui s’inscrit dans le sens de la violation de la constitution. Trouvant qu’une telle amande fait parti des violations des droits de l’homme, le président de la PARCEM appelle les instances habilités à penser déjà à la sensibilisation des uns et des autres pour la non ignorance de la loi.




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