Burundi : La lèpre, 500 nouveaux cas dépistés chaque année


Elle est une maladie infectieuse clonique, toujours présente dans certains pays du monde. Au Burundi, 500 nouveaux cas sont enregistrés chaque année , comme l’indique Dr ThaddéeNdikumana, directeur du programme nationale intégré lèpre tuberculose.



Par: Isanganiro , jeudi 14 septembre 2017  à 17 : 57 : 22
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Les lépreux sont souvent victimes de discrimination, explique le Directeur. Ce qui entraine des consultations tardives car certaines personnes pensent qu’il s’agit d’une maladie congénitale et parle des familles de lépreux, poursuit Dr Thaddée Ndikumana. Selon lui le seuil d’incubation dure longtemps car les premiers symptômes peuvent apparaitre cinq ans, voir dix ans après avoir contracté la maladie ce qui complique le diagnostic précoce.

Des activités de sensibilisation en collaboration avec les prestataires périphériques, les agents de santé communautaire et les élus locaux ont été initiées dans les zone endémiques. Cette campagne a pour comme impact , l’augmentation du nombre de ceux qui se font consulter, dit le Dr Ndikumana. Il encourage les personnes atteintes de cette lèpre à vaincre cette discrimination en participant aux activités de développement.

Le médecin directeur du programme national intégré, lèpre tuberculose fait savoir que certaines activités génératrices de revenus ont été initiées ; cela à travers les associations des anciens malades lépreux et même ceux qui sont toujours sous traitement. selon lui, l’objectif de dissiper cette stigmatisation où l’auto discrimination incitent les patients pour vaincre la peur de se faire consulter.

Et d’ajouter Thaddée Ndikumana que le programme permet également de redonner la chance de l’appréhension et de la marche à ceux qui ont des membres amputés ou diagnostiqués tardivement, ajoute le médecin directeur. La lèpre peut guérir à une seule et une seule condition, un dépistage précoce, souligne Dr Ndikumana.

Au Burundi, les soins aux lépreux sont assurés gratuitement et le stade précoce le traitement peut aller de six mois à une année, confirme le Directeur du programme national integré. Il déplore que des gens peuvent se rendre compte qu’ils ont des taches indolores mais ne se fassent pas consulter. « Ce çà qui fait mal », affirme le Dr. « L’individu contaminé vas se rendre compte de la gravité des choses quand il aura atteint le stade de complication », souligne, Dr Thaddée. Il interpelle les gens de se faire consulter à temps étant donné que le traitement de la lèpre reste gratuite.




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