PARCEM s’interroge sur l’avenir des marchés réhabilités et la gestion de salubrité en Marie de Bujumbura


Dans un point de presse organisé par l’ONG locale Parole et Action pour le Réveil des Consciences et l’Evolution des Mentalités PARCEM, Faustin Ndikumana demande à l’Etat d’apporter une lumière sur la réhabilitation des marchés non encore fonctionnels ainsi que l’ordre sur les parkings et la gestion des déchets non collectés par les Services Techniques Municipaux, SETEMU en mairie de Bujumbura.



Par: Isanganiro , lundi 25 septembre 2017  à 18 : 06 : 16
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Les travaux de réhabilitation des marchés urbains ont été clôturés , il y a une certaine période. Le Maire avait promis que les premiers bénéficiaires sont les anciens occupants. "Il est incompréhensible ces marchés soient inaugurés urbains et restés jusqu’ici non fonctionnels", déplore Faustin Ndikumana. Pour ce numéro un de la PARCEM, les autorités de la Mairie devraient sortir de son silence pour plus de transparence pour justifier le blocage.

Faustin Ndikumana revient pour souligner que des irrégularités émaillent le processus de passation des marchés publics. Selon le président de la PARCEM, c’est étonnant que des impôts locatifs et fonciers soient prélevés aux citoyens mais de retour, les services restent non appréciables. Il ajoute que ce sont les droits des citoyens d’exiger des services de qualité et la transparence aux autorités.

Pour lui, un rapport de la bonne gouvernance a révélé que les SETEMU ont un problème financier lié aux impayées de la part de Mairie. « Quelle coopérative qui peut se prévaloir d’avoir de l’expertise et de l’équipement efficace en matière de la collecte des déchets ?", s’interroge Faustin Ndikumana qui ne trouve pas fondé la réponse du maire de confier la collecte des déchets aux coopératives privées !

Faustin Ndikumana , président de la PARCEM rappelle le gouvernement que c’est à lui de protéger l’intérêt des citoyens et à la justice de montrer ses capacités en frappant fort ceux qui négligent le devoir du citoyen ; en cas de besoin, appliquer des sanctions administratives, précise Ndikumana.




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