Revue de presse du 7 Octobre 2017




Par: Isanganiro , samedi 7 octobre 2017  à 13 : 37 : 13
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Dans son éditorial , le journal Iwacu parle d’un projet de loi qui crée déjà une onde de choc dans les esprits de certains politiciens. Au menu des projets de loi sur la table de l’Assemblée nationale pour cette session d’octobre, écrit –il, figure entre autre la ratification par la République du Burundi d’un un point modifiant l’Accord de partenariat entre les membres du groupe ACP, Afrique Caraïbes Pacifiques d’une part et la communauté européenne et ses Etats membres d’ autre part.

Deux questions hantent l’opinion poursuit l’hebdomadaire. Qu’est –ce qui motive le gouvernement burundais à modifier l’Accord . Quels sont les points a réviser§ Conclu en 2000 pour une période de 20 ans ; l’Accord possède une clause de révision tous les 5 ans, ce qui a été fait en en juin 2005.

Certains politiciens, écrit notre confrère, estiment que la révision portera, sans aucun doute, sur l’article 96 qui frappe déjà le gouvernement suite au gel de l’aide directe. Selon le vice-président du parti Frodebu, réviser ou enlever cet article revient enterrer le respect des droits de l’homme, les principes démocratiques, l’Etat de droit et la bonne gouvernance. Même son de cloche de l’acteur politique Tatien Sibomana.

Toutefois certains experts en relations diplomatiques estiment que l’UE ne franchira pas sa ligne rouge, l’article 96 étant le cœur de l’Accord. Selon toujours ces experts, ou le Burundi propose d’autres amendements ou il quitte l’Accord et les relations entre le Burundi et l’Union Européenne passeraient par d’autres canaux diplomatiques.

Iwacu revient également sur l’issue de la 36 eme session du conseil des droits de l’homme, ou deux mécanismes différents pour le Burundi ont été adoptés ; une situation inédite écrit –il.

D’un côté, un groupe africain soutenu par Bujumbura met a proposé un mécanisme sui met la justice burundaise a l’honneur. Pour ce groupe, une commission des trois experts établira une liste des crimes et présumés auteurs et le rapport sera transmis au gouvernement burundais. De l’autre côté, un groupe de l’union européenne qui mentionne l’extension du mandat de la commission ougergouz d’un an.

Les SETEMU « asphyxiés », titre le journal Burundi Eco

Le retrait non avisé des Services Techniques Municipaux (SETEMU) des services d’assainissement, de construction et d’entretien des bâtiments publics ou collectifs par la mai- rie de Bujumbura, constitue la base majeure de son déclin. Sadiki Ciza, directeur général de cette institution explique qu’il plaide toujours chez les autorités hiérarchiques pour que certaines conventions puissent entrer en vigueur pour le bien-être financier de l’entreprise.

Directeur des Services Techniques Municipaux de 1987-1992, Anatole Kanyenkiko a indiqué à Burundi Eco que les problemes d’aujourd’hui ressemblent a ceux de cette époque. Il cite entre autre le niveau bas des Ressources affectées par la Mairie au regard de l’envergure des prestations à accomplir, la tentation de la Mairie de confier des prestations, statutairement dévolues aux SETEMU à des tiers ».

L’agence burundaise de presse APB écrit sur les Violences basées sur le genre où plus de deux milles cas ont été enregistrés au cours du premier semestre de la n’année en cours dans la seule province de Gitega

Selon la coordinatrice provinciale du centre de développement familial et communautaire CDFC, de Gitega ; 2025 cas de victimes des violences basées sur le genre durant les six premiers mois de 2017 ont été recensés. Entretenue avec l’APB, Emma Nkeshimana précise que les femmes sont plus violentées que les hommes. Etablissant le rapport de quatre à un, 60% de ces cas sont commis entre conjoints, 20%, par les membres de la famille porche, 16% par les commerçants et 4% étant réservés aux agents de la police et de l’armée.

ABP écrit aussi sur le lancement officiel d’une entreprise d’archivage

Une entreprise française dénommée AGS Archivage a été officiellement lancée au Burundi le 4 octobre 2017. Selon le directeur général de cette entreprise, AGS Archivage ; implantée dans 54 pays d’Afrique avec ses 30 ans d’expérience en gestion documentaire va apporter au Burundi une solution personnalisée en archivage physique et numériques. Samuel Mergui explique le cette entreprise dispose d’un site d’une surface de plus de 1000 m carrée, d’une salle de numérisation et d’une équipe d’expert en gestion et conservation d’archive.

Le journal, la voix de l’enseignant revient sur la célébration de la journée mondiale de l’enseignant ; il parle d’une déclaration mitigée.

Pas de discours officiel de l’autorité du ministère ! Pas de célébration, pas de manifestation ! Juste un message sur whatsapp pour se souhaiter bonne fête aux enseignants. Tenez ! L’opération de redéploiement a produit des effets positifs tels que la réduction des besoins en enseignants, la réduction du sous-emploi dans les écoles et la réduction des disparités en enseignants par école.

Toutefois, poursuit la déclaration, « cette opération a eu des impacts sur les conditions de vie et de travail de l’enseignant. Ici, les représentants syndicaux citent nommément « des coûts additionnels à l’endroit de l’enseignant redéployé, l’augmentation de la distance à parcourir pour les enseignants redéployés, l’inaccessibilité des certaines écoles, la dislocation des familles par la séparation des ménages, le manque de logement à côté du lieu de travail notamment le manque de homes, les risques de retraite anticipée. C’est une situation qui vient pour fragiliser les conditions financières des enseignants qui étaient déjà précaires, la vie étant chère.




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