Revue de presse du 2 Décembre 2017




Par: Isanganiro , lundi 4 décembre 2017  à 16 : 48 : 42
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L’hebdomadaire Iwacu est longuement revenu sur le 4 eme round d’ARUSHA, censé être le dernier. Il devrait selon la facilitation ; se conclure par un accord signé en présence des chefs d’Etat de la communauté est-africaine. Iwacu parle d’un projet ambitieux et s’interroge : Arusha, un round de la dernière chance !

Dès l’ouverture mardi , le facilitateur dans la crise burundaise a proposé la formation de deux groupes ; le premier constitué de partis , acteurs politiques et anciens chefs d’ Etat ; l’ autre groupe de la société civile , confession religieuse , les femmes et la jeunesse . Mais, mercredi déjà, poursuit notre confère, les groupes s’étaient déjà disloqués en cinq camps à savoir un camp des partis politiques pro gouvernement, celui des acteurs et partis politiques de l’opposition ; de l’autre côté s’est formé un camp de la société civile. Un round boycotté par les leaders de l’opposition et de la société civile en exil.

Au risque de jouer les oiseaux de mauvais augure ; il faut dire note Iwacu dans son analyse, que cette session est mal partie ; d’ abord par l’absence d’une grande partie des adversaires de Bujumbura puis l’ ignorance du mouvement anti troisième mandat qui a appelé a manifestation ; cela peut se révéler contre-productif . Tous les médias savent que l’on fait la paix avec ses adversaires renchérit Iwacu.

La communauté des blogueurs Yaga est également revenue sur cette quatrième session du dialogue inter burundais. Rappelant l’absence à ce round de la majorité des partis politiques en exil et de la société civile, la communauté rappelle que la politique de la chaise vide ne sauvera pas le Burundi. Cette décision va attarder la solution à la crise au Burundi, soutient le billet.

Le journal la voix de l’enseignant écrit sur les matières qui ne sont pas dispensées
A en croire notre confrère, à côté des cours prévus dans les écoles techniques qui n’ont pas d’enseignants, les cours comme l’entrepreneuriat, les TIC, le Kiswahili et les mathématiques donnent du fil à retordre aux directions scolaires. Le manque d’enseignants carrément ou d’enseignants qualifiés pour ces cours est à l’origine de cet état. Les responsables scolaires n’osent pas parler de ces cas de peur d’être dé commissionnés.

A titre d’exemple, notre confrère parle des faits rapportés au lycée communal de Gakungu, de la direction communale de l’enseignement de Giharo en province scolaire de Rutana. Un licencié en langues et littératures africaines dispensent les cours de mathématiques en 1ère et 2nde sciences et le français en 1ère langues. Pour ce multicultivé qui n’a pas encore défendu son travail de mémoire se dit satisfait des prestations qu’il offre. Il indique que c’est pour occuper les élèves en attendant que le ministère leur pourvoi en enseignants. Cette école ne dispose que de deux enseignants seulement et de trois salles de cours.

Un jugement à perpétuité pour assassinat écrit l’agence burundaise de presse ABP

C’ était mardi 28 novembre lorsaue le tribunal de grande instance de Rumonge a prononcé une peine à perpétuité à l’ endroit d’ un certain Pascal Murekambanze , écroué pour assassinat de sa femme Valérie Ndikuriyo , conformément a l’ article 213 du code pénal livre II . Selon toujours ABP le mari a frappé sa femme à l’aide d’un tronc d’arbre sur la tête et l’a achevée en la poignardant. Et pour cause, Murekambanze a vendu une vache offerte dans une chaine de solidarité. Sa femme qui n’avait pas été consultée avait porté l’affaire devant l’administrateur communal de Buyengero qui a sorti une convocation. Apres avoir vu cette convocation ; Murekambanze a alors assassiné sa femme ; il ne reconnait sa culpabilité mais il nie avoir prémédité son crime.

Le crédit solidaire sert de tremplin pour accéder au développement, écrit Burundi Eco

Des crédits solidaires d’un montant de 97 370 000 FBu ont été octroyés aux personnes à faibles revenus en 2016, particulièrement aux femmes. En 2017, le montant octroyé est de 92 460 000 FBu. L’objectif est d’appuyer les activités économiques des bénéficiaires. Ceux-ci affirment que ces crédits leur ont servi de tremplin pour pouvoir accéder au développement.

Ildephonse Nduwimana, directeur des opérations et du marketing à la Caisse d’Epargne et de Crédit Mutuel CECM, affirme que le crédit solidaire permet surtout aux femmes de renforcer la cohésion sociale, de travailler en groupes et de mobiliser l’épargne. Un Crédit solidaire c’est un moyen pour remédier au problème de garantie bancaire en leur octroyant des crédits solidaires évolutifs. En 2016, il indique que le montant qu’on leur a accordé est de 97 370 000 FBu. En 2017, ce montant est estimé à 92 460 000 FBu.




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