Burundi : les autodidactes à l’Exetat doivent contribuer à leurs prises en charge


Le ministère de l’éducation réaffirme son engagement d’exiger à chaque autodidacte 50 milles fbu pour se faire inscrire à l’examen état. Le porte parole de ce ministère indique que le ministère des finances prévoit un budget pour les élèves en formation et non pour les autodidactes.



Par: Isanganiro , jeudi 21 décembre 2017  à 17 : 35 : 29
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Pour Juma Edouard, la fixation de la somme à exiger aux autodidactes a été une combinaison de plusieurs raisons. Le ministère des finances prévoit, explique t- il un budget des élèves en formation." Si un élève a déjà eu son diplôme des humanités, il n’est plus du système", précise Juma Edouard. Parfois, justifie -il, les autodidactes se font inscrire pour passer cette épreuve et préfèrent de s’absenter. Il s’agit d’une perte car, déplore le porte parole du ministre de l’éducation, les dépenses sont déjà engagées dans préparatifs. " Les autodidactes à l’Examen d’Etat doivent alors s’acquitter d’une redevance pour compléter le budget prévu pour la passation de cet examen des élèves uniquement en formation", a t- il ajouté.

Quant au ministère qui se fixe le montant au lieu de la procédure normale d’adoption par l’assemblée nationale, Juma Edouard appelle les burundais à ne plus confondre les choses. "L’assemblée nationale est saisie dans le cas des perceptions globales qui touchent tout la population, ce qui n’est pas le cas". La voix que le ministère de l’éducation a emprunté, martèle le porte parole est légale, la compensation va suivre son cours normal et les "contribuables" seront rétablis dans leurs droits .

A risque de limiter le nombre des candidats autodidactes, Juma Edouard ne passe pas par quatre chemins. "C’est évident qu’il y a une partie qui ne sera pas admissible suite au manque de ces 50 milles fbu mais tout le monde n’est pas tenu de fréquenter l’université’’, regrette t -il. Il appelle les futurs candidats autodidactes de commencer déjà à se préparer pour se conformer aux exigences de l’ordonnance ministérielle.




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