Risque de fermeture de la formation du soir au Burundi


La ministre de l’éducation nationale n’est pas du tout contente des enseignements du soir organisés dans les universités privées du Burundi ; la fermeture de ces programmes du soir est envisageable.



Par: Isanganiro , jeudi 25 janvier 2018  à 11 : 29 : 43
a

Dans une réunion qu’elle a tenue mardi à l’endroit des responsables des institutions d’enseignement supérieur, la ministre de l’éducation a dit être inquiétée par les enseignements qui sont dispensés le soir dans les universités privées. Janvière Ndirahisha, n’a pas mâché les mots pour s’inscrire en faux contre le programme du soir. "La formation du soir me tient à cœur. Nous risquons un jour de ne plus avoir des étudiants dans les amphithéâtres", redoute la ministre. Selon elle, il est impossible qu’un étudiant soit un fonctionnaire qui répond présent au service du lundi au vendredi dans une province « recoulée » comme Cankuzo.

Procédant au comptage des jours de la semaine, Dr Janviere Ndirahisha trouve que de tels étudiants n’ont que probablement deux jours pour suivre les cours et s’attendent à décrocher le diplôme de fin de la formation universitaire. "Maintenant je les refuse, je les refuse parce qu’ils n’ont pas étudié", a martelé la ministre de l’éducation nationale.

Un autre aspect qui inquiète la ministre Janvière Ndirahisha, c’est l’attribution des notes des travaux de fin d’études. Difficile d’interpréter pour Ndirahisha, une « note d’élite ». Pour la ministre de l’éducation, il est anormal qu’on donne une note de 98 ou 99% à un étudiant qui défend son travail de mémoire.




Twitter cet article// Partagez cet article sur Facebook

373 ont visité l'article



Votre réaction sur l'article/émission/brève..

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Ecrire un message à l'auteur de cet article

Envoyer un message



Dans la même rubrique
a

Education : Un Examen d’Etat qui se déroule « sans entrave ».



a

Gouvernance : S’agit-il d’un chevauchement des ministères ?



a

Santé : Le virus d’Ebola approche dangereusement le Burundi



a

Signature de la convention de partenariat entre le ministère de l’agriculture et le FIDA



a

La police arrête de nouveau les enfants de la rue à Rumonge



a

Droits de l’homme : Nouvelle contribution au nom de « solidarité locale » !



a

Femmes et maçonnerie : une histoire qui se construit.



a

Rupture de Bactrim : RBP+ s’inquiète



a

Rumonge : Des abattoirs qui inquiètent



a

Burundi : Journée mondiale de la population, une croissance démographique alarmante





Les plus populaires
Vie chère : La société civile demande l’intervention du chef d’Etat en moins de deux semaines ,(popularité : 9 %)

Education : Un Examen d’Etat qui se déroule « sans entrave ».,(popularité : 6 %)

Muyinga- Les élèves de l’ECOFO fiers des sections et filières choisis pour l’enseignement après le collège,(popularité : 5 %)

Santé : Le virus d’Ebola approche dangereusement le Burundi ,(popularité : 5 %)

Rumonge : Des abattoirs qui inquiètent,(popularité : 5 %)

Gouvernance : S’agit-il d’un chevauchement des ministères ?,(popularité : 5 %)

Rupture de Bactrim : RBP+ s’inquiète ,(popularité : 4 %)

Femmes et maçonnerie : une histoire qui se construit. ,(popularité : 4 %)

Signature de la convention de partenariat entre le ministère de l’agriculture et le FIDA ,(popularité : 4 %)

Muyinga/Handicapés à l’école,(popularité : 4 %)