La CNIDH satisfaite de la situation des droits de l’homme au Burundi


Le président de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’homme apprécie la situation qui prévaut au Burundi. Cette commission regrette néanmoins des traitements cruels infligés aux enfants et le trafic humain. Jean Baptiste Baribonekeza recommande la sérénité pendant le processus du référendum constitutionnel.



Par: Isanganiro , vendredi 9 février 2018  à 17 : 03 : 20
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Dans une conférence de presse animée ce vendredi, la Commission Nationale Indépendante des droits humains parle d’une situation généralement bonne à l’échelle nationale. Le président de cette commission justifie qu’aucun cas grave de violation des droits de l’homme n’a été enregistré depuis plusieurs mois. « Il s’observe une accalmie sur toute l’étendue nationale et la population vaque paisiblement à ses activités quotidiennes », ajoute ce président d’une commission indépendante.

Jean Baptiste Baribonekeza déplore, cependant, des cas de trafic des êtres humains au sud du pays et en mairie de Bujumbura. Il dit également être préoccupé par le traitement cruel que subissent certains enfants de la part de leurs parents ou voisins. La CNIDH donne l’exemple d’un homme qui a enterré vivant ses enfants et ceux de Gitega dont les bras ont été amputés, tous accusés de marauder dans les champs.

Concernant l’annonce du Haut Commissariat pour les réfugiés prévoyant 50.000 burundais qui vont partir en exil, Monsieur Baribonekeza se garde de tout commentaire mais considère ces révélations comme un clin d’œil.

Même si le processus du référendum constitutionnel se déroule normalement, note Baribonekeza, la CNIDH prône la retenue des acteurs concernés tout au long du processus.




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