Revue de presse du 3 Mars 2018




Par: Isanganiro , lundi 5 mars 2018  à 15 : 51 : 10
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Le Burundi reste un sujet de préoccupation pour la communauté internationale. L’hebdomadaire wacu revient ici sur les propos de Michel Kafando, l’envoyé spécial du secrétaire générale des Nations Unies.

Brossant un tableau qualifié de sombre de la situation politique, économique et social au Burundi, il a tiré la sonnette d’alarme en demandant une vive implication de l’Union africaine. Il revient à cette organisation de rester fortement engagée en vue de l’aboutissement d’une médiation. Mais l’Afrique semble esquiver la patate chaude selon Iwacu.

L’hebdomadaire qui déplore que deux ans et demi viennent de s’écouler et la communauté est-africaine n’a rien fait de concret pour impulser un dialogue politique inclusif aux protagonistes dans le conflit burundais. Complicité, connivence avec Bujumbura, indifférence, désintéressement, lassitude ? Des questions sans réponse selon notre confrère.

Le journal Iwacu qui parle d’une bonne nouvelle ; deux présumés agresseurs de son journaliste, Désiré Sndihebura, ont été arrêtés.

Passé à tabac, le journaliste du groupe de presse Iwacu est mal en point depuis son agression dans la soirée de samedi 24 février 2018 en commune Giheta de la province Gitega. Les agresseurs présumés du journaliste ont été interpellés mercredi 28 février alors qu’ils répondaient pour la deuxième fois à une convocation de l’officier de la police judiciaire en charge du dossier.

A en croire encore Iwacu, l’OPJ a sorti des convocations pour trois autres témoins oculaires qui avaient eu peur de témoigner à cause des menaces qui pèsent sur eux. Le journaliste Désiré a été agressé alors qu’il prenait un verre dans un bar à Giheta. Il a été grièvement blessé au niveau du menton, des bras, des genoux, et il a des côtes cassées.

Mais d’un autre côté, le magazine Burundi Eco parle des conclusions salutaires sur la scène médiatique par le Conseil National de la Communication. Cette institution de régulation des médias reconnait que le dossier de demande d’autorisation d’exploitation de la Radio Bonesha FM est régulier et conforme à la loi régissant la presse au Burundi. Mais il y a un mais.

Aimée-Divine Niyokwizigirwa, vice-présidente et porte-parole du CNC a indiqué qu’il a été recommandé à l’association Radio Bonesha de lui fournir une attestation de non poursuite judiciaire en référence à la délibération de la session de Muyinga des 27 et 28 septembre 2017.

La plénière qui a également statué sur le cas de la sanction infligée à Egide Nduwimana, directeur de publication du journal Igihe pour avoir publié un article jugé contraire à la déontologie professionnelle et à la loi régissant la presse au Burundi. Le Conseil a finalement décidé de lever la sanction.

Education pour dire que les frais des documents pédagogiques ne sont pas les mêmes pour tous les enseignants. C’est du moins le titre du journal la voix de l’enseignant.

Une somme variant entre deux mille et huit mille francs burundais c’est la part donnée à chaque enseignant du secondaire pour acheter les cahiers de préparation, d’évaluation, de cotation, les stylos ainsi que d’autres matériels nécessaires à son travail. Cette allocation qui varie d’une province scolaire à une autre est décriée par les bénéficiaires.

Un enseignant de l’école secondaire à Bujumbura qui dispense les cours dans cinq classes de niveaux différents fait savoir qu’il utilise au moins huit cahiers de cent feuilles par an. Il en estime le coût à douze mille francs. A cette somme, il faut ajouter celle d’autres outils pédagogiques comme les stylos, les crayons, le matériel de dessin et de traçage, etc. L’enseignant fixe à trente mille francs la valeur réelle des documents pédagogiques. Il ne comprend pas le critère sur lequel se base le ministère de l’éducation nationale pour élaborer le budget destiné à l’achat du matériel scolaire.

L’agence burundaise de presse écrit sur la remise de premiers documents de voyage qui sont désormais produits au guichet unique provincial de Ngozi. Pas seulement à Bujumbura, cette fois.

Il s’agit d’une nouvelle structure décentralisée pour octroyer des documents de police et autres documents des agents de la fonction publique qui a commencé à fonctionner le mardi 27 février. Les documents qui ont été délivrés sont notamment des passeports, des laisser-passer et des cartes de voyage CEPGL.

Maintenant, poursuit l’ABP, il ne sera plus question de dépenser le ticket aller-retour pour se rendre à Bujumbura à la recherche de ces documents. Cinq guichets uniques provinciaux ont été ouverts à Ngozi, Muyinga, Gitega, Mwaro et Bururi.

La communauté de blogueurs Yaga écrit sur les risques de présenter un copain aux parents

À l’ère des telenovelas, de l’influence des réseaux sociaux, estime la bloggeuse Inès, avoir une petite amie ou un petit copain est devenue monnaie courante au Burundi. Dans la rue, au bar, partout où les jeunes peuvent se rencontrer, il est fréquent de voir deux jeunes amoureux bras dessus, bras dessous. S’ils ont la chance de rester ensemble, leur relation peut évoluer aux fiançailles, voire au mariage. Mais connaissant notre société, « est-il pertinent d’annoncer sa relation à sa famille avant le mariage ? », s’interroge le billet.




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