Revue de presse du 24 Mars 2018




Par: Isanganiro , lundi 26 mars 2018  à 18 : 20 : 21
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Dans son éditorial ; le journal Iwacu revient sur la lettre que neuf partis politiques viennent d’adresser au président du CNARED, cette plateforme de l’opposition en exil, lui demandant de convoquer urgemment une réunion statutaire du directoire. Nous ouvrons les guillemets « nous nous devons sans tarder de régler la crise profonde qui risque de saborder notre plateforme politique avant de répondre à quelque rendez –vous que ce soit » , nous fermons les guillemets .

Comme on peut le lire dans les colonnes du journal Iwacu , l’ envoi de cette lettre , le 18 mars coïncide avec l’ appel des burundais par le chef de l’ Etat au référendum constitutionnel pour le 17 mai. Les demandes du cnared à Bujumbura de respecter l’Accord d’ Arusha et de surseoir au processus qualifié d’unilatéral de révision de la constitution semblent pour le moment caduques.

A l’éditorialiste de demander : est-ce l’heure des querelles intestines du leadership, des chicaneries liées aux ambitions politiques personnelles ? Face à l ‘ enjeu , le cnared se devrait de jouer le rôle de toute opposition responsable , sinon , le risque est grand de perdre ceux qui ont fait confiance en cette alliance , qui ne lui pardonneront pas devant l’ histoire , renchérit notre confrère.

Pourquoi sont-ils si prohibitifs ? S ‘interrogent le journal Burundi Eco

Ici, ce journal parle des taux d’intérêt appliqués par les banques. L’éditorialiste rappelle que le crédit bancaire est un élément crucial dans la stimulation du développement du pays.

En effet, lorsque le taux d’intérêt est élevé, les capacités d’emprunt diminuent, les investissements également et l’activité économique est freinée.

Pour Dr Salomon Nsabimana, chercheur à l’Institut de développement économique du Burundi IDEC, la réponse à la problématique d’accès au crédit suite aux taux d’intérêt élevés va être trouvée dans la transformation structurelle de l’économie qui génère des ressources à travers la création des richesses, qui génère des produits qui influencent l’activité économique par l’ajustement entre l’épargne et l’investissement, rapporte ce journal

Selon l’agence burundaise de presse ABP, plus de 200 séropositifs ont été enregistrés à ABUBEF Kirundo au cours de l’an 2017.

Dans son numéro paru le 21 de ce mois, ABP écrit que 10145 personnes se sont fait dépister volontairement au VIH /SIDA. Parmi les personnes accueillies, 219 ont été déclarées séropositives et sont sous ARV a précisé Sylvie Nakumuryango, présidente de l’ABUBEF antenne Kirundo , lors d’ une assemblée provinciale de cette organisation.

Vers l’harmonisation du minerval et des frais scolaire dans les écoles privées, titre le journal La Voix de l’Enseignant qui nous fait part d’une ordonnance proposée au conseil des ministres du 14 mars par la ministre de l’éducation nationale et qui fixe le minerval dans les écoles privées relavant des ministères de l’éducation nationale, de la santé publique et de la fonction publique après l’ordonnance similaire dans les écoles publiques et mise en application au début de cette année scolaire.

Ce journal rapporte que les parents se réjouissent de cette décision et espèrent qu’elle freinera les velléités lucratives au détriment de la science de certaines écoles privées, alors que les directeurs des écoles privées disent qu’ils n’ont pas été consultés avant l’élaboration de cette ordonnance et attendent son contenu pour réagir. Cette ordonnance qui attend l’adoption après les corrections formulées par le conseil des ministres rentrera en vigueur dès l’année prochaine, précise la Voix de l’Enseignant.

La police burundaise se mettrait-elle à une certaine revanche pornographique, c’est un blogueur de Yaga qui s’interroge après avoir remarqué que depuis quelques temps, des vidéos de gens attrapés en train de faire l’amour dans les hôtels circulent sur les réseaux sociaux burundais, la plupart filmés par des éléments de la police.

Pour lui, même si on spécule puisqu’il n’y a aucun mot de la part des responsables de la police qui préciseraient comment ces vidéos parviennent au public, dans les téléphones, ces fuites ou avertissements déguisés ont eu le mérite de révéler àl’opinion l’ampleur de ces humiliations qui ne diffèrent pas du reveng porn comme disent les anglais.

Et si cela constitue un dérapage comme ce bloggeur le pense effectivement, est-il possible dans ce cas d’identifier et de punir les coupables ? Il en doute, mais au moins, se console –t-il, l’on sait qui de la population et de la police a le plus besoin d’une campagne de moralisation. Et si l’humiliation fait partie des valeurs ancestrales, alors là, ce bloggeur ne vous suis pas.




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