Revue de presse du 7 Avril 2018




Par: Isanganiro , dimanche 8 avril 2018  à 14 : 36 : 24
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« Réinventer Nyaruteja », s’exclame Iwacu dans son éditorial faisant allusion à la brouille diplomatique qui perdure entre le Rwanda et le Burundi , ces deux » cousins germains ».

Le dernier feuilleton « Zebiya « avec ses adeptes rapatriés du Rwanda vient raviver les tensions. Notre confrère rappelle que ces adeptes ont refusé de se conformer aux exigences sur le sol des autorités rwandaises et le Rwanda a été ferme, respect des principes ou retour au Burundi.

Ainsi rappelle ce journal, depuis le 1 avril plus de 2500 de ces adeptes ont regagné le bercail. Aussitôt le secrétariat général du gouvernement sort un communiqué sur je cite ‘le refoulement des réfugiés burundais par le Rwanda, je ferme les guillemets. D’après ce communiqué , ces rapatriés forcés auraient été refoulés du Rwanda parce qu’ ils ont refusé d’ être recrutés pour faire partie des groupes armés en vue d’ attaquer le Burundi ,. Pour Bujumbura, poursuit notre confrère, les jeunes ont été triés et retenus pour faire mener des actions déstabilisatrices au Burundi.

Au-delà de cette nouvelle poussée de fièvre , disons que le Burundi et le Rwanda sont condamnés à s’ entendre dans l’ intérêt de leurs peuples et de toute la région . Dans le passé , écrit Iwacu dans son éditorial , en cas de contentieux , nos monarques se rencontraient pour régler leurs différends dans une localité devenue célèbre appelée Utwicara-Bami twa Nyaruteja .

Télécommunications : le fisc risque de désorienter le destin des opérateurs, écrit le journal Burundi Eco dans son éditorial.

Au Burundi, le secteur des télé communications est un des secteurs qui devraient être prometteurs pour augmenter la croissance économique. Cependant, investir dans ce secteur constitue aujourd’hui un casse-tête et le rendement est douteux, écrit Burundi Eco. Quatre compagnies de télécommunications se disputent déjà un marché d’à peu près 5, 5 millions d’abonnés. Disons, la moitié de la population du Burundi qui est d’environ 11 millions d’habitants.

Toutefois, elles recourent à la promotion pour attirer le plus de clients possibles. Ce qui n’exclut pas des échecs. Pire encore, le revenu moyen par utilisateur reste faible, soit une moyenne inférieure à 3 USD par mois et par abonné. Cette situation est aggravée par l’augmentation de la tarification internationale, la cherté des licences d’exploitation, les redevances annuelles exorbitantes, la somme exigée pour l’étude du dossier par l’opérateur exploitant le réseau cellulaire, la taxe spécifique de la télé- phonie mobile sur le trafic national, fait remarquer notre confrère.

L’équilibre régional dans l’octroi des bourses : la science n’a pas de région, titre le journal la voix de l’enseignant.

Selon notre confrère, la récente ordonnance de la ministre de l’éducation nationale portant sur les modalités de l’octroi de la pré-bourse spécifie que l’équilibre régional doit être tenu en compte. Cela signifie , lit-on dans les colonnes de ce journal, que les compétences scientifiques seront considérées pour les étudiants ressortissants d’une même région. Les étudiants de l’université du Burundi et ceux qui ont fréquenté cette institution jugent cette mesure d’absurde. Ils estiment que les critères de l’origine régionale et ethnique ne devraient pas intervenir dans l’attribution des avantages aux étudiants, car ces derniers ne sont pas formés pour servir chez eux.

L’agence en ligne net press revient sur cet ancien employé de l’association chrétienne pour l’abolition de la torture, Acat Burundi en la personne de Germain Rukuki , arrêté chez lui au mois de juillet 2017 , accusé de meurtre, de participation aux groupes rebelles, de détruire les immeubles publics et privés, d’atteinte à la sécurité de l’Etat et de tentative de renversement des institutions.

Ce 3 avril 2018, il a comparu pour la première fois en audience publique du tribunal de grande instance de Ntahangwa en itinérance dans la province de Ngozi. La défense de Germain Rukuki n’a pas été convaincue par ces accusations et a demandé que chaque infraction à sa charge soit étudiée cas par cas, une requête rejetée par le tribunal. Le dossier a été mis en délibéré, le tribunal s’exprimera au plus tard dans un mois.

Les boissons prohibées ont été combattues en province Kayanza , écrit l’agence burundaise de presse ABP

Bien que les boissons prohibées l’injinya fabriqué à base de la canne à sucre et l’ikibarube fabriqué a base du sucre , ont été éradiquées dans cette province, il s’observe encore des personnes , bien que moins nombreuses , qui fabriquent et vendent ce genre de boisson , a indiqué à l’ ABP , le gouverneur de Kayanza, Anicet Ndayizeye . Ces boissons faisaient parler d’elles dans les communes Gahombo , Muhanga ,Gatara et Kayanza .




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