Revue de presse du 21 Avril 2018




Par: Isanganiro , lundi 23 avril 2018  à 17 : 46 : 27
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Dans son éditorial ; le journal Iwacu revient sur l’adoption par l’assemblée nationale du projet de loi sur autorisant notamment les perquisitions de nuit sans mandat d’un magistrat .Un vote controversé ; écrit l’éditorialiste au niveau même de l ‘hémicycle.

Le journal Iwacu revient dans son éditorial sur l’adoption mercredi 18 avril d’un projet de loi portant code de procédure pénale ; tel que le rappelle cet hebdomadaire, la ministre de la justice a justifié le projet devant les députés en affirmant que compte tenu de l’évolution de la criminalité au Burundi au cours de ces dernières années, il a fallu introduire de nouvelles règles dérogatoires au droit commun de la procédure pénale, comme par exemple les perquisitions de nuit et sans mandat d’un magistrat.

Mais il faut dire que ce vote a été controversé à commencer d’ailleurs au niveau de kigobe où les députés d’Amizero y’abarundi craignent que des bandits pourront en profiter pour commettre des vols en se déguisant en policiers, ou encore des montages contre des opposants qui seront accusés de détenir des armes. Pour d’autres politiques, rapportent le journal Iwacu, de telles mesures symbolisent l’état d’urgence que rien ne peut justifier aujourd’hui. D’après d’autres opposants, arrêter sans mandat de perquisition et la nuit, c’est faire contourner l’obstacle qui jusque-là empêchait les responsables du pays d’assouvir la soif de domination complète.

L’éditorialiste du journal iwacu fait remarquer que ce projet va aussi passer comme une lettre à la poste au sénat, mais que dans tous les cas, des mesures d’accompagnement doivent être bien pensées, réfléchies. Sinon, prévient notre confrère, non sans craintes, sous la couverture de la loi et de la nuit, tout malfaiteur pourra s’inviter dans un ménage et imposer sa loi. Et ce n’est pas tout, conclut Iwacu, avec ce code de procédure pénale revu, il y a à s’inquiéter de la fouille en ligne, de la perquisition des smartphones ou des laptop pour voir ce qu’il y a dedans.

Le Renouveau du Burundi écrit sur les prix du haricot en hausse

Dans son numéro paru ce 20 avril ; le quotidien burundais d’informations revient sur ces prix tel qu’il les a trouvés la veille au marché urbain de Kinama. Pour son interlocuteur ; les prix du haricot sont en hausse car les quantités diminuent. Même à l’intérieur du pays ; note le quotidien ; ce produit est en petite quantité du fait que l’on a terminé de semer pour la saison culturale B. Dans un mois ou un mois et demi ; le haricot sera en abondance a confié ce commerçant au RENOUVEAU. Quant au riz cultivé au Burundi, ce commerçant de Kinama a indiqué que les prix ont chuté car, en saison de récolte. Le riz importé de Tanzanie reste cher, précise-t-il.

Le journal Burundi Eco s’interroge sur la finalité des véhicules hors d’usage

Il s’observe des automobiles hors d’usage dans les parkings de certaines institutions publiques ou jetés sans souci à l’impact sanito-environne- mental. Le travail d’une commission mise en place par le gouvernement pour la collecte des véhicules de cette catégorie ; écrit notre confrère, ne se remarque pas sur terrain après tout un trimestre à l’œuvre.

La capitale Bujumbura est cet endroit bien garni en véhicules hors d’usage. Le centre-ville abritant la majorité des bureaux des institutions publiques et le quartier Buyenzi dont la majorité des habitants sont des mécaniciens sont renommés dans l’accueil de ces épaves. Buyenzi mérite une attention particulière. Les véhicules hors d’usage y sont parfois garés au-dessus des caniveaux qui charrient directement les huiles et les liquides en provenance de ces véhicules vers la rivière. Le mieux serait d’aménager un dépotoir public pour parier aux conséquences diverses qui en découleraient ; suggère Burundi Eco.

Les agriculteurs de Rutana craignent le vol de leurs récoltes de mais suite à la fermeture du grenier communautaire ; écrit l’agence burundais de presse ABP

Ce grenier est fermé depuis deux mois ; a cause d’ un vol .Selon le chef de zone Rutana Venant Ntakarutimana , cette fermeture a été faite après avoir remarquer qu’ il y avait des gens qui allaient récupérer ce qu’ils avaient conservé dans ce grenier . Un manquant de de plus de 870 kilogrammes de haricot, 132 kg de riz paddy et 105 kg de mais, a été enregistré précise cette autorité. Un vol imputé aux 7 membres du comité de gestion qui ont été sommés de rembourser 147 milles fbu chacun.

Les enseignants de la Mairie de Bujumbura défileront en uniformes le 1er mai. Ils sont informés par leurs directions respectives selon le journal la voix de l’enseignant.

Il va être un 1er mai exigeant et coûteux, soutient-il. Pour cause : l’harmonie et l’élégance ! Les personnes qui participent au défilé du 1er mai et du 1er juillet doivent impérativement porter des tenues semblables selon les secteurs d’activités. Les enseignants ont du mal à se conformer à cette exigence, n’ayant pas l’habitude de porter les uniformes tous les jours de service à l’instar des autres fonctionnaires.

Pour eux et à en croire le journal, dépenser une somme de trente mille francs pour acheter une chemise ou une robe à porter deux fois l’année, c’est du gaspillage. Une enseignante dans un Lycée municipal de Bujumbura fait savoir qu’elle ne peut pas porter cette robe dans un autre contexte car selon elle, un habit porté par un millier d’enseignants devient populaire et par conséquent perd sa qualité.




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