Revue de presse du 28 Avril 2018




Par: Isanganiro , dimanche 29 avril 2018  à 14 : 21 : 13
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Nous débutons cette revue de presse par l’éditorial de l’hebdomadaire Iwacu qui a pour titre : A l’heure du choix. Il parle de la période pour battre campagne du référendum constitutionnel, officiellement fixée du 1er au 14 mai. Aux partis politiques régulièrement constitués ainsi que les indépendants enregistrés à la CENI de se préparer pour la grand-messe.

C’est donc l’heure de se préparer, organiser, conduire sa campagne dans le respect des règles du jeu et des adversaires, écrit l’hebdomadaire. Iwacu qui mentionne pourtant que la fièvre électorale monte déjà avant la campagne. L’intolérance politique se fait remarquer depuis quelques jours. Pour des mobiles politiques, poursuit-il, des gens soient arrêtés et emprisonnés pour campagne précoce, des propos diffamatoires, des messages de haine, ou de menaces envahissent les réseaux sociaux.

D’un autre côté, l’agence burundaise écrit que toutes les mesures seront prises pour réprimer les infractions qui seront commises durant la campagne et le scrutin du référendum. L’ABP qui revient ici sur le communiqué de la cour suprême.

Le système de permanence pénale sera renforcé et la procédure de flagrance sera strictement suivie, dit le communiqué. Les responsables des parquets et les chefs des juridictions sont tenus d’apprêter le personnel nécessaire. La cour suprême appelle la population et les partis politiques en particulier à s’abstenir de tout acte qui pourrait perturber ce scrutin parce que la loi sera appliquée dans toute sa rigueur.

La jeunesse a un rôle à jouer dans la gestion des mémoires blessées. L’Abp revient ici sur l’atelier organisé les 25 et 26 avril, à l’intention des jeunes affiliés aux partis politiques et certaines associations de la société civile, par l’ONG initiative et changement en collaboration avec la commission vérité et réconciliation.

La jeunesse a un potentiel énorme qui est censé inexploité, où il faudrait créer des espaces pour ces jeunes, afin qu’ils puissent avoir où proposer des alternatives. Les anciens pour leur part, ne devraient pas monopoliser les espaces publiques, politiques, même à l’intérieur des partis, renchérit l’agence.

Les étudiants de l’université et des instituts supérieurs vivent dans la précarité. Les conditions d’études sont intenables. Le journal la voix de l’enseignant écrit que ceux qui fréquent l’université du Burundi et les instituts supérieurs vivent dans des conditions sociales ne leur permettant pas de bien suivre les enseignements.

« Déjà, nous sommes sommés de verser 50.000 francs Burundais pour accéder aux droits les plus élémentaires, dont la nutrition. La Régie des œuvres universitaires nous contraignent à verser préalablement cette somme pour continuer à bénéficier de ses services, déclare un des étudiants qui s’est confié à la voix de l’enseignant ». Ces étudiants sollicitent la compréhension des autorités académiques et administratives de faire preuve de patience, mais celles-ci se refusent de les comprendre, déplore le journal.

Les eaux de ruissellement démolissent des tombes au cimetière de Mpanda. Décidément le ciel est fâché contre le Burundi, écrit l’agence Net press.

A part des maisons qui sont détruites ici et là dans le pays, les eaux de ruissellement ont démoli quelques tombes au cimetière de Mpanda en province de Bubanza, au Nord-Ouest du pays. Cependant, il est difficile de donner davantage d’informations car ceux qui veulent voir si les leurs ne sont pas concernés ne le peuvent pas car la police les empêche d’y accéder.

Une opinion de Bujumbura ne comprend pas pourquoi la police empêche des gens d’y accéder au moment où le cimetière est toujours fonctionnel, poursuit l’agence en ligne. En d’autres termes, même ceux qui vont à l’enterrement peuvent toujours constater ce dégât causé par les eaux pluviales dans l’impuissance totale de l’action humaine.

La communauté de blogueurs yaga écrit sur une drogue dure, le boost, qui s’infiltre petit à petit dans toutes les couches de la société. Au-delà des avertissements des experts sur les conséquences de sa consommation, elle trouve toujours plus d’adeptes, ces derniers n’ayant aucun problème à se ravitailler.

Depuis 2015, on assiste presque impuissant à la prolifération du boost, un produit qui entre sur le territoire burundais à partir de la Tanzanie. Et plus elle passe entre différentes mains, plus cette « héroïne » parvient au pays, coupée avec divers autres produits. Ce qui fait du boost un danger sanitaire qui vaut quand même de l’or. Pour ne parler que de Bujumbura, soutient yaga, ce stupéfiant a tellement le vent en poupe que l’on en trouve dans presque tous les recoins de la ville, les établissements secondaires et les différentes universités étant des cibles de choix.




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