Revue de presse 12 mai 2018




Par: Isanganiro , dimanche 13 mai 2018  à 12 : 57 : 58
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Dans son éditorial, il note que des jeunes zélés affiliés aux partis en lice se sont illustrés par l’intolérance politique en intimidant, en stigmatisant, en insultant et en tabassant des adversaires d’autres formations politiques. Notre confrère rapporte aussi que certains médias ont joué le deux poids deux mesures en privilégiant quelques acteurs politiques en campagne et en ignorant les autres, malgré qu’ils aient signé un code de conduite des médias en période électorale. Quelques policiers, dans certains endroits, ont menacé les sympathisants de certaines formations qui battent campagne. Pour le journal Iwacu, une mise en garde doit aussi être donnée à certains administratifs qui utilisent le charroi de l’Etat dans les meetings, aux fonctionnaires qui désertent le travail. L’éditorialiste d’Iwacu fait remarquer que la diversité des idées et des opinions est garantie par la constitution et que par conséquent elle doit être supportée et tolérée. Pour lui, il est urgent de donner des messages forts pour voter dans un climat apaisé ; à chaque intervenant dans ce processus crucial pour l’avenir du pays de jouer positivement son rôle ; et notre confrère de conclure que l’histoire nous jugera.

Net press rapporte la sortie médiatique du ministre de la santé Dr. Thaddée Ndikumana a qui a indiqué que son ministère reste vigilant sur la propagation de l’épidémie d’Ebola jusqu’à présent localisée en République démocratique du Congo, dans la province de l’Equateur. Il dément ainsi toute information qui fait croire que la maladie est déjà installée dans notre pays.

Les femmes appelées à plus de participation dans tous les secteurs
ABP, le réseau des femmes actrices de paix et de dialogue à Makamba appelle les femmes à adhérer dans des groupements et/ou associations de développement et à être actives dans la politique pour que leur voix soit entendue pour un développement durables même si les contraintes ne manquent pas.

La responsable provinciale de ce réseau a indiqué que cet organe aide dans la médiation des conflits qui peuvent naitre sur les collines et sensibilise les femmes à avoir une activité génératrice de revenus pour participer à l’autofinancement de la famille et du pays en général.

Les établissements secondaires regorgent de toxicomanes, titre le journal la voix de l’enseignant,

La consommation de la drogue peut être en même temps, une cause et une conséquence de l’échec scolaire. En effet, un élève qui consomme de la drogue échoue lamentablement. Ainsi, il abandonne les études et consomment effectivement de la drogue. Aussi, un élève qui échoue peut se tourner vers la consommation de la drogue. La consommation de la drogue provient des fois du manque ou de la défaillance dans l’encadrement des jeunes aussi bien à l’école qu’en famille. Les parents étant préoccupés par la survie de la famille, les jeunes profitent de cette absence des parents au domicile, et à la défaillance d’encadrement pour se tourner vers ces comportements. Ils sont attirés par les pairs

Au Burundi, quand le paraître prime sur l’être

La société burundaise se révèle parfois injuste et porte des jugements hâtifs sans aucun fondement logique. C’est le constat d’un blogueur de Yaga. Révolté, il nous confie le témoignage d’un jeune burundais bardé de diplômes qui a dû s’exiler à cause de sa coupe de cheveux et des préjugés qu’elle entraînait.

Carlos, c’est de lui qu’il s’agit, est un jeune burundais dans la vingtaine, fraîchement venu d’Amsterdam après avoir décroché un diplôme de Master en Informatique robotique et il a l’intention de s’installer au pays de ses ancêtres et faire valoir les compétences acquises en Europe.

Son initiative louable et sa bonne foi se verront malheureusement pulvérisées par son entourage, écrit le bloggeur qui rapporte que si les parents de Carlos ne voient aucun inconvénient dans son port de dreadlocks sur sa tête, les voisins, les tantes, les grands-pères et grand-mères se lamentent comme quoi il n’a plus toute sa tête, que c’est un voyou, que son séjour au Pays-Bas n’aura servi qu’à faire de lui un bon à rien. Le bloggeur de Yaga conclut son témoignage en rapportant que Carlos n’a pas eu d’autre choix que celui d’aller s’installer au Rwanda voisin parce qu’il lui a été difficile de concilier son boulot avec les états d’esprit de certains collègues de travail et surtout de ses proches parentés.




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