Revue du 21 avril 2012




Par: Richard Nzokizwanimana , dimanche 22 avril 2012  à 07 : 05 : 54
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Le journal Iwacu se demande si Pierre claver Kabirigi a été tué.

L’homme qui se réclame chef des forces pour la restauration de la démocratie aurait été tué le week-end dernier par les forces congolaises et burundaises sur le sol congolais. Iwacu écrit qu’il combattait du côté des rebelles des fnl encore fidèles à Agathon Rwasa.

De leur côté, les proches de Kabirigi indiquent que c’est un rêve des ennemis de leur combat car le gouvernement burundais a annoncé sa mort depuis belle lurette alors qu’on ne meurt qu’une fois.

Du rififi entre le ministère de l’intérieur et la société civile.

Selon Net Press, sept mois après les Etats généraux de la société civile tenus en août 2011 à Gitega, plus de 300 associations ont eu un agrément. Le ministre de l’intérieur a profité de l’occasion pour lancer des menaces à la société civile selon lesquelles des sanctions sévères aux organisations de la société civile qui se méconduisent en se ralliant aux syndicats.

Ces associations considèrent ces menaces comme intimidation, mais que la société civile ne fera pas marche arrière.

Net Press se demande aussi s’il s’agit d’un cadre de concertation ou de Nyakurisation de la société civile.

La mise en place de ce cadre a suscité de polémiques car, les présidents des associations nouvellement agréées étaient beaucoup plus agités pour mettre en place ce cadre dans la précipitation et dans l’anarchie absolue. Les anciennes associations quant à elles ont souhaité qu’on commence par la mise sur pied d’un cadre technique qui déterminerait sa mission et fixerait ses délais.

Les leaders de la société civile recommandent aussi aux pouvoirs publics de s’acquitter honorablement de leurs missions pour l’intérêt de la population. Selon l’abp cette fois, cela a été formulé lors d’un atelier à Gitega, organisé dans l’objectif d’éveiller la conscience des leaders d’opinion sur la pertinence de la participation citoyenne à la gestion de la chose publique.

La société civile recommande notamment la vulgarisation de lois favorisant une véritable culture juridique, la création d’un cadre permanent d’échange entre la société civile et le parlement, l’adoption du statut général des fonctionnaires, la transparence dans les recrutements, la mise en place d’une loi régissant l’impôt professionnel sur les rémunérations, etc.

Le Renouveau du Burundi écrit sur les conditions d’accès à l’enseignement supérieur.

Elles n’étaient pas objectives ces derniers temps selon ce quotidien gouvernemental. Aujourd’hui, les résultats des Humanités générales vont compter, de même que le diplôme d’Etat
étant donné que certains lycées ne réussissent pas à cet examen parce qu’ils travaillent dans de mauvaises conditions.

Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique indique que cela va dans la logique d’harmonisation aux standards nationaux, régionaux et internationaux.

Les autorités administratives de Kirundo continuent à relativiser le drame de la faim à Busoni.

Dans sa publication du 17 avril, l’agence Net Press évoque que 80 personnes sont mortes par inanition en commune Busoni, rapportée malgré les dénégations de l’administrateur de cette commune, la plus éprouvée par cette tragédie. Mercredi, le gouverneur de Kirundo ramène ces chiffres à 25, prétextant qu’ils sont morts suite à diverses maladies.

Cependant les reporters d’Iwacu ont constaté que sur le marché, la faim se fait sentir ; cinq minuscules de morceaux de patates douces coûtent 500 Fbu et une petite assiette contenant un peu de haricot revient à 800.

Toujours au nord du pays, la population de Mwumba est contre la loi sur la succession de la femme, titre le journal Le Renouveau du Burundi.

Les querelles dans les familles, la haine entre frères, les divorces pour pas mal de ménages, tels sont les problèmes qui risquent de surgir si une fois la loi sur la succession de la femme est mise en application, témoigne la population des zones Gatsinda et Buye de la commune Mwumba.

Cette population demande qu’il y ait beaucoup de rencontres sur les collines afin de recueillir les avis avant de mettre sur pied cette loi.

Le Rwanda rafle nos mandarines, écrit le journal Iwacu.

D’après cet hebdomadaire, la mandarine produite au Burundi est très appréciée dans la sous région de par la qualité de son jus. Un commerçant raconte qu’aujourd’hui, ils se basculent à Rumonge pour s’approvisionner en mandarine en vu de l’exporter au Rwanda.

Un habitant de la zone Kizuka indique que les cultivateurs de ce fruit le donnent au plus offrant. Ainsi le prix des mandarines est passé du simple au double.

Le courant ne passe plus entre Nsekera et Nyenimigabo, titre le journal.

Le nœud du problème se trouve être le recrutement de l’entraineur de l’équipe nationale ; le ministre des sports est choqué d’apprendre que la fédération de football du Burundi aurait lancé un appel d’offre pour le recrutement de l’entraineur de l’équipe nationale sans l’aval de l’autorité de tutelle, ce qui est inadmissible, d’après le ministre Nyenimigabo.




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