Revue de presse du 8 Septembre 2018




Par: Isanganiro , dimanche 9 septembre 2018  à 11 : 44 : 53
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Dans son éditorial Iwacu revient sur la décision de fermer le 4ème cycle de 31 écoles et établissements, une décision du ministère de l’éducation puisque ces 31 n’ont pas obtenu plus de 20 pourcent au concours national. Une ordonnance qui a suscité moult réactions.

Certains estiment que la mesure va permettre de décourager la culture de la médiocrité, qu’il fallait faire le ménage. Pour d’autres , la mesure est tombée comme un couperet pour les responsables qui disent qu’ il n y a jamais eu de notification officielle les appelant à rectifier le tir . De même ; les parents des élevés qualifient la décision de dictat. , Ils s’inquiètent de l’avenir de leurs enfants. L’éditorialiste s’interroge : « Quel est l’avenir de ces enfants et comment en est –on arrivé là ? »

Des critères doivent être remplis pour agréer une école , entre autres les matériels didactiques adéquats. Par ailleurs poursuit notre confrère , le ministère de l’ éducation dispose d’ inspecteurs dont la mission principale est de s’ assurer que les objectifs fondamentaux du système éducatif sont respectés , des hommes de terrain . Il semble donc , poursuit Iwacu qu’ il y a eu défaillance au niveau du travail en amont dans l’ étude des dossiers d’ agréments et d’ inspection . Un dialogue s’ impose dans l’ urgence entre le ministère , les parents et les chefs d’ établissements , suggère Iwacu .

« On casse le thermomètre, faute de rabaisser la fièvre du système éducatif ». Le journal la voix de l’enseignant revient ainsi sur cette décision de fermeture du 4eme cycle fondamentale

Ceux qui suivent de près le système éducatif burundais font savoir que le ministère concerné s’est attaqué à une manifestation d’un problème, au lieu de ses causes. Ils font savoir que ces écoles se démènent seules en tout, que ce sont des écoles dont le recrutement des élèves n’est toujours pas favorable car elles prennent les derniers de la classe, non admissibles dans les écoles publiques. Elles n’ont pas de meilleurs enseignants parce qu’elles ne peuvent pas les payer convenablement. Elles ne se procurent pas de manuels scolaires faute de moyens financiers. Le mieux serait, poursuit ce journal, de les aider à surmonter tous ces problèmes, au lieu de les punir, estiment les spécialistes de l’éducation. Ces derniers s’interrogent où iront les élèves en provenance de ces écoles car la mesure tombe à la veille de la rentrée scolaire.

Ces écoles n’ont pas ouvert hier, s’exclame la communauté des blogueurs Yaga .
Certaines ont même plus de 10 ans d’existence et leurs taux de réussite n’ont pas bougé depuis des années pour la plupart d’entre elles. Mais comme on dit, chaque chose a un début et une fin. Il est évident que la ministre de l’Éducation a décidé de faire de l’Excellence son cheval de bataille même si certaines de ses décisions ont fait couler beaucoup d’encre et de salive .

Le secteur « Education » dans un imbroglio inextricable, titre le journal Burundi eco qui a consacré une Edition spéciale à l’éducation.

La qualité de l’enseignement est au point mort malgré pas mal de réformes qui ont été opérées dans le système éducatif déplore Joseph Ndayisaba, professeur à l’Université du Burundi dans la faculté de Psychologie et de Sciences de l’Education et responsable de la Chaire UNESCO. Il évoque les causes de cette situation. C’est entre autres baisse du niveau des enseignants, l’intégration de l’Anglais et du Kiswahili, la Gratuité scolaire à l’origine de la hausse du taux Brut de Scolarisation, Massification des effectifs dans les écoles, et des Crises récurrentes.

Des magistrats du parquet de la république a Bururi accusés de complicité avec les fabricants de boissons prohibées , écrit l’ agence burundaise de presse ABP

Dans sa parution du 6 septembre , cette agence revient sur une réunion de sécurité de la veille entre le gouverneur et les membres du comité provincial mixte de sécurité où cette question a été largement discutée . Ces magistrats sont accusés de se coaliser pour saboter les initiatives conjointes de l’ administration , la justice et la police en vue d’ éradiquer complètement la fabrication, la commercialisation et la consommation des bossons prohibées. Le cas récent, poursuit ABP , concerne une femme et son fils originaires de la colline KIREMBA en commune Bururi qui ont été relâchés mardi 4 septembre à l’ insu du procureur de la république .




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