Revue de presse, 29 décembre 2018




Par: Isanganiro , lundi 31 décembre 2018  à 10 : 50 : 31
a

La peur dans le pays, non-respect de certaines libertés, méfiance entre les politiciens, etc selon la déclaration de la conférence des évêques du Burundi lue dans toutes les églises catholiques le jour le noël. Des inquiétudes soulevées par les évêques et qui a suscité des réactions que nos confrères partagent aux lecteurs d’Iwacu. Dans son tweet mercredi 26 décembre Nyamitwe, rapporte Iwacu, le conseiller principal en charge de la communication à la présidence de la République affirme qu’ils sont aussi sujets à des fausses perceptions sur le Burundi. Et de déplorer que l’histoire du Burundi et de la région des Grands-Lacs est malheureusement jonchée de faux pas de leur part. Pour Tatien Sibomana, acteur politique de la coalition des indépendants « Amizero
y’Abarundi », ce message est d’une importance capitale à plus d’un titre, notamment au vu du pourcentage de la population chrétienne qu’ils encadrent spirituellement, et cadre bien avec le contexte actuel.

De son côté, Kefa Nibizi, président du parti Sahwanya Frodebu Nyakuri, estime normal que des évêques aient à dire sur la gouvernance du pays. « C’est leur droit ». Il rejette néanmoins toute idée de manque de confiance entre les politiciens.

Nos confrères du journal Iwacu terminent cette série de réactions par celle de Pierre-Claver Nahimana, président du parti Sahwanya-Frodebu qui estime que les évêques ne peuvent pas faire une déclaration sans preuves, sans avoir mené leurs propres investigations. » A ceux qui les accusent de se mêler dans la politique, il souligne qu’il est très difficile de faire le point sur la vie du pays sans parler de la politique. Par ailleurs, conseille-t-il, l’église catholique ayant une assise dans le pays, les Burundais devraient se servir de cette déclaration pour améliorer la situation socio-politique du pays.

Les coopératives agricoles burundaises invitées à s’acquitter de leurs obligations fiscales ; C’est un appel repris dans sa parution de cette semaine par le journal Burundi Eco, un appel lancé par l’Office Burundais des Recettes (OBR) en collaboration avec l’union Haguruka des coopératives multi filières à l’occasion d’un atelier de sensibilisation des responsables de ces coopératives sur les obligations fiscales organisé jeudi 20 décembre 2018. Ce confrère rapporte qu’on a noté qu’il y a un déficit au niveau de l’information sur le cadre légal régissant les coopératives au Burundi et surtout des obligations fiscales des coopératives agricoles ; et les représentants de l’OBR ont précisé aussi les facilités accordées par la loi, notamment l’exonération des coopératives sur une période de 5 ans après quoi elles doivent payer les impôts et les taxes.

L’Agence Burundaise de Presse écrit sur le suicide d’un jeune homme en zone Kigwena ; ce jeune homme d’entre 23 et 25 ans s’est donné la mort la soirée du 25 décembre sur la colline Nyakuguma. Le témoignage du chef de zone repris par notre confrère précise que la cause remonte à une requête du jeune homme qui a demandé à son père de vendre un lopin de terre afin de lui donner de l’argent qui lui permettrait de s’expatrier en Afrique du sud pour y chercher du travail. Son père lui a répondu qu’il doit d’abord consulter toute la famille, mais le jeune homme s’est emporté et s’est suicidé par la suite.

L’ABP rapporte aussi le clin d’œil fait aux jeunes de kigwena par cette autorité qui interpelle la conscience des jeunes à ne pas vouloir appauvrir leurs familles de cette façon ; mais de travailler chez eux, où des gens venus d’autres provinces ont réussi à s’offrir une stabilité financière enviable.

Jeunesse et innovation, un bloggeur Yaga écrit sur le parcours d’un certain Cyprien Nsabimana qui , après avoir décroché un diplôme A2 à la fin de ses études à Bujumbura en section juridique, est retourné chez lui dans sa province natale Makamba pour chercher une occupation en attendant d’être embauché dans le formel.

Pendant cette attente, le jeune homme fait une formation en guérison des traumatismes des enfants et adultes et décroche un certificat de facilitateur et formateur. Après cela, d’autres jours passent sans avoir une promesse de travail. Cyprien décide alors de tourner le regard sur autre chose pour créer son propre emploi sans toutefois attendre un boulot qui concorde avec les études qu’il avait faites. Ainsi naquit l’association « Unité de fabrication des savons Terimbere », conclut ce bloggueur Yaga.




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