Revue de presse, 12 janvier 2018




Par: Isanganiro , dimanche 13 janvier 2019  à 17 : 32 : 05
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Le journal IWACU revient sur le communiqué du 8 janvier, dans lequel le gouvernement du Burundi a officiellement réagi sur la fuite des lettres entre le président Burundais et son homologue Ougandais. Sont également évoquées dans ce document les relations tumultueuses avec le Rwanda. Bujumbura déplore que les « déboires »du voisin de l’outre Kanyaru soit négligé. « La question de l’agression du Rwanda contre le Burundi doit être prise au sérieux par la communauté des Etats de l’Afrique de l’Est en vertu du principe sacro-saint du bon voisinage tel que consacré par le Traité de l’EAC ». Sinon, rapporte toujours le journal Iwacu, c’est une entorse à l’intégration régionale.

D’après Net press, le président du Fnl reconnu par le gouvernement, Jacques Bigirimana, propose un tête-à-tête entre le président burundais Pierre Nkurunziza et son homologue rwandais, Paul Kagame. Jacques Bigirimana regrette qu’il n’y a pas d’effort réciproque pour une telle initiative, d’où des accrochages entre les deux voisins traités même de jumeaux.
Pour lui, rapporte ce journal en ligne, une telle rencontre pourrait être à l’origine du réchauffement des relations diplomatiques et sécuritaires entre Bujumbura et Kigali.

Par le passé, rappelle encore le journal Iwacu, on a assisté à des confrontations verbales entre Kayibanda et Micombero et celles de Habyalimana avec son homologue Bagaza. La solution est toujours venue par voie diplomatique. Et cet hebdomadaire de conclure : C’est également usant cette méfiance, cette guerre des nerfs, cette guerre larvée qui ne dit pas son nom.

IWACU revient aussi sur l’ONG Handicap International qui a annoncé la fermeture de ses bureaux au Burundi. Aujourd’hui, les personnes vivant avec handicap, premiers bénéficiaires de ses services sont désemparées, constate ce confrère qui relaye les explications données par cette ONG. En effet, l’obligation du gouvernement burundais aux ONG étrangères de recruter sur base des quotas ethniques constitue la cause principale de cette décision. Pour elle, le processus d’identification ethnique et son mode de contrôle annuel imposés peuvent être des préalables à des mesures dont cette organisation dit ignorer la portée.

D’après cette organisation d’origine franco-belge, à travers la ‘‘fermeture au grand regret’’ de son programme au Burundi, c’est pour ’’éviter d’être complice d’une forme de discrimination ethnique’’ interdite par les textes burundais en matière d’embauche, notamment la Constitution burundaise qui évoque uniquement – en ce qui est de l’application des quotas – les secteurs de l’État, et en aucun cas la société civile. Elle rappelle par ailleurs que l’article 6 du code de travail burundais s’oppose à toute distinction, exclusion ou préférence, fondée sur […] l’origine ethnique ou sociale en ce qui concerne l’embauche, la promotion, la rémunération et la rupture du contrat. Iwacu précise qu’Handicap International ferme après 26 ans d’intervention au Burundi, et qu’elle est la deuxième à annoncer officiellement son départ après Avocats Sans Frontières.

Burundi Eco écrit sur les informations relayées par la radio nationale, à savoir que le Burundi envisage implanter une usine d’assemblage des automobiles. Notre confrère précise que ce projet de fabrication des automobiles est l’un des 5 projets en cours d’exécution au sein de la communauté est-africaine (EAC. Il s’agit du projet de fabrication des médicaments, celui du cuir, de production du coton en grande quantité et de transformation des minerais.

Les filières scientifiques et techniques ne sont pas la prédilection des étudiantes, titre le journal La Voix de l’Enseignant qui rapporte les résultats d’une étude faite par une équipe de chercheurs de l’Ecole Normale Supérieure, de l’Institut de Pédagogie Appliquée et de FAWE Burundi, appuyée par la Maison de l’UNESCO pour la culture de la Paix au Burundi. Cette équipe qui a diligentée l’étude était pilotée par deux femmes de sciences, Ancile Ngendakumana, Dr en mathématiques et Directeur de la recherche à l’Ecole Normale Supérieure et Alice Nindorera, licenciée en Biologie et Présidente de FAWE Burundi. Selon notre confrère, toutes deux penchent plutôt vers les facteurs sociaux et anthropologiques. Elles expliquent que la raison principale de ce manque d’engouement est le préjugé selon lequel les sciences sont difficiles à comprendre et par conséquent, elles sont faites pour les garçons qui sont considérés plus performants que leurs sœurs. Par contre, au secondaire, c’est la parité entre filles et garçons. Selon les résultats de l’enquête, écrit toujours la Voix de l’Enseignant, si les filles s’orientent dans les filières scientifiques, elles réussissent au même titre que les garçons.

L’Agence burundaise de presse ABP rapporte qu’environ mille plants d’arbres ont été repiqués mercredi sur la spous colline Mija de la colline Musagara en commune et province Muramvya à l’occasion du lancement provincial de la campagne « Ewe Burundi urambaye » en cette province.




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