Les jeunes entrepreneurs réclament un appui des autorités publiques


Certains jeunes sans emploi se sont regroupés en une coopérative dénommée COJETAA se trouvant à kigobe en Mairie de Bujumbura qui transforme les produits agroalimentaire comme du piment. Cependant, ils évoquent les difficultés auxquelles ils font face entre autre le manque des moyens suffisants et demandent un appui financier et matériel de la part des autorités habilités.



Par: Isanganiro , vendredi 15 février 2019  à 15 : 41 : 49
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Ces jeunes se sont créés une coopérative pour la transformation des produits agroalimentaires après avoir subi une formation au centre de la formation professionnelle de kigobe. Un de ceux-ci indique qu’à cause du manque d’emploi, ils se sont mis ensemble pour se créer de l’emploi et enfin en donner aux autres. « A base de la formation que nous avions reçue étant donné que le chômage hante pas mal des jeunes, nous nous sommes mis ensemble pour créer cette coopérative afin de lutter contre le chômage », a dit-il.

Il ajoute que le capital est provenu de leur cotisation personnelle. « Nous avons eu une idée de faire une cotisation entre nous », poursuit-il. « Aujourd’hui je peux échanger avec les autres et l’argent que je gagne ici m’aide à satisfaire certains de mes besoins sans demander à qui que ce soit », explique une jeune fille de cette coopérative leur est beaucoup. Pour elle, à part que la coopérative constitue un point de rencontre, elle les aide à être autonome financièrement.

En outre, divers produits agroalimentaires sont fabriqués par la coopérative COJETAA. « Ici nous transformons trois sortes de produits agro alimentaires : du piment karababa, cocktail du jus de betterave et du gingembre, ketch up tomate », dit l’un des représentants de ladite coopérative.

Une coopérative qui risque un échec

Selon les membres de COJETAA, les difficultés ne manquent pas : le manque d’infrastructures, des machines et l’accès difficile à la certification des produits par le bureau de contrôle de la normalisation de la qualité BBN. « Le problème qu’il y a est que nous n’avons pas nos propres infrastructures, pas de moyens pour nous acheter des machines dont nous avons besoin. Il nous est très difficile d’avoir la certification de nos produits par le BBN alors que nous sommes les jeunes débutants », regrettent-ils.

Au moment où ces jeunes demandent un appui matériel et financier de la part des institutions tant publiques que privées, ils interpellent les autres jeunes sans emploi à se mettre en groupes afin de mener des activités susceptibles à améliorer leurs conditions de vie.




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Par Francesco Sinibaldi   ce  lundi 4 mars 2019   à 18 : 00 : 54

Le souffle des mots.

Dans la pureté
d’un rêve
magique le
son de la neige
décrit l’atmosphère
d’un paysage
désolé.

Francesco Sinibaldi



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