Revue 16 octobre 2011




Par: Richard Nzokizwanimana , lundi 17 octobre 2011  à 19 : 08 : 22
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Spécial 50ème anniversaire de l’assassinat du Prince Louis Rwagasore, titre l’agence Net Press, qui estime que la mémoire du héros de l’indépendance est victime de l’absence d’une diplomatie offensive.

Depuis le 13 octobre 1961, aucun gouvernement, qu’il soit ganwa, tutsi ou hutu, n’a manifesté la moindre volonté de connaître la vérité sur les vrais commanditaires de l’assassinat du fils aîné de Mwambutsa IV. On s’est empressé de juger les leaders des formations politiques qui avaient mené campagne contre l’indépendance que réclamait le prince Louis Rwagasore, et deux procès furent organisés.
Le premier eut lieu avant l’indépendance et prononça de légères peines à l’encontre des accusés. Le second se déroula après le 1er juillet 1962. Selon net press, l’assemblée nationale de l’époque trouvait littéralement scandaleux que l’on puisse trouver des circonstances atténuantes à des gens qui avaient éliminé le héros de l’indépendance.
Le quotidien gouvernemental le renouveau, revient quant à lui sur les déclarations du héros de l’indépendance nationale, avec un souci de rassembler et d’unir tous les burundais. Il disait, je cite, « les militants actifs doivent agrandir le cercle de nos amis, tendre loyalement et cordialement la main aux adversaires d’hier et nous étaler de l’orgueil de l’insolence, fin de citation. »

Le sud Kivu, détonateur d’une guerre au Burundi

L’hebdomadaire Iwacu, une photo de cercueils à l’appui, écrit que 7 personnes de l’ethnie banyamulenge ont été tuées entre les localités de Fizi et Baraka lors d’une embuscade. Les responsables militaires du sud Kivu pointent du doigt les éléments du Fnl, des mayi mayi et des FDLR.
Au même moment, les services secrets burundais demandent aux autorités de la sous région l’extradition d’Agathon rwasa et d’autres leaders de l’adc ikibiri aujourd’hui en cavale. Mais ce qui se passe au sud Kivu, écrit Iwacu, n’a pas de lien avec la situation au Burundi.

Un cri d’alarme des indignés burundais à travers une lettre ouverte au président Nkurunziza, titre l’agence Net Press.

Il s’agit d’une lettre signée à Bruxelles le 12 octobre dernier par l’ancien porte-parole du parti Sahwanya-Frodebu Pancrace Cimpaye, aujourd’hui en exil. Il déplore le silence de cathédrale des autorités burundaises face à l’exécution des centaines de compatriotes à laquelle s’ajoute le massacre odieux des civils innocents perpétré à Gatumba le 18 septembre 2011.
Ces indignés condamnent aussi l’instrumentalisation de la justice par le pouvoir pour malmener l’Adc-Ikibiri, la société civile et la presse. Pour eux, le pouvoir de Nkurunziza ne devrait pas continuer à refuser le dialogue avec l’opposition extraparlementaire car c’est le meilleur moyen de résoudre le conflit politique qui mine le pays depuis plus d’une année.


Un prisonnier coûte extrêmement cher à l’Etat, titre le journal Iwacu

A travers cet hebdomadaire, le procureur général de la république promet de corriger toute irrégularité qui s’observera dans la détention des gens. Au sujet de la récente libération de prisonniers, Valentin Bagorikunda nie toute implication de l’ombudsman burundais et de la communauté internationale.
Le procureur général se dit convaincu que la politique carcérale doit changer, pour ne pas tomber dans les erreurs de ses prédécesseurs. La récente décision de libérer certains détenus, dira Valentin Bagorikunda, rentre dans le souci de voir si tous les gens incarcérés le sont conformément à l’article 71 du code des procédures pénales.

L’esprit de bonne gestion de la récolte renaît chez la population de Kirundo, titre l’agence burundaise de presse.

Plus de 600 tonnes de vivres secs dont le haricot,, le sorgho et le riz ont été déposées dans plusieurs hangars servant de greniers communautaire par la population dans cinq communes de cette province lors de la dernière saison agricole.
Ce projet a été bien accueilli par la population qui pour la plupart n’est plus confrontée au problème de manque de semence. L’ABP écrit que le chemin reste cependant long, certains ménages hésitant encore à déposer dans ces hangars une partie de leurs productions.

Lydia Nsekera, un porte-malheur pour le football burundais, écrit le journal Arc-en-ciel dans un éditorial.

Après sa n ème élimination dès la première phase de la Coupe d’Afrique des Nations, l’équipe nationale Intamba mu Rugamba va assister à cette compétition à la télévision. Là aussi rien n’est garanti si le délestage continue au rythme actuel.
L’éditorialiste écrit que de jeunes talents ne manquent pas pour représenter valablement les couleurs nationales. Hélas, la fédération du football burundais est gérée d’une manière très opaque, sa présidence étant selon le journal, un véritable dictateur.
Pourtant, il n’y a pas très longtemps, le football burundais avait marqué ses lettres de noblesse sur la scène africaine. A cette époque, la fédération internationale de football n’injectait pas autant de sommes d’argent que sous le règne de Lydia Nsekera.
Arc en ciel se demande alors comment sont gérés ces budgets de la FIFA. Il constate que ce qui tue le football burundais, c’est la pratique de diviser pour régner de madame Lydia Nsekera, qui consiste à l’achat des consciences de certains dirigeants des clubs affiliés à la FFB.




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