L’ Uprona de la réhabilitation réclame un sursaut patriotique




Par: Marc Niyonkuru, , mercredi 4 juillet 2012  à 18 : 39 : 36
a

« Notre pays est classé parmi les pays les plus pauvres de la planète et les plus corrompus au monde. Le projet démocratique, de paix durable, de stabilité et de bonne gouvernance impulsé par Arusha et la constitution de 2005 est en péril notamment par le recul de l’Etat de droit et de l’extrême pauvreté de la grande majorité des citoyens, ce sont là les propos de Jean Baptiste Manwangari ce mercredi 04 juillet 2012 sur une déclaration rendue publique par l’Uprona de la Réhabilitation dans laquelle cette aile de l’Uprona de Rwagasore réclame contre vents et marrées un dialogue entre les protagonistes de la vie politique du Burundi pour la refondation d’un Etat de droit selon les termes mêmes de cet homme.

Selon lui, les réalités de la vie d’aujourd’hui interpellent de manière cruelle les Burundais.

"Le pays a besoin d’être gouverné sous ‘éthique d’un code d’éthique respectueux des droits de l’homme, de l’impartialité du pouvoir judiciaire", a-t-il souligné.

Cinquante ans d’indépendance après, le Burundi a soif, de la part de Manwangari Jean Baptiste, d’un pouvoir qui se préoccupe de ses citoyens notamment au chapitre de la lutte contre la corruption et des malversations économiques conformément aux idéaux du père de l’indépendance.

Rwagasore Louis l’avait bien dit : "l’indépendance ne sera véritable que le jour où le Burundi sera un pays uni, libre et prospère", a-t-il indiqué.

En réponse à ces difficultés qui, selon lui, ont des soubassements politiques, les responsables de l’Uprona de la réhabilitation estiment que le gouvernement de Bujumbura devrait organiser un débat national sur ces questions. Ce faisant, un sursaut patriotique verrait ainsi le jour.




Twitter cet article// Partagez cet article sur Facebook

819 ont visité l'article



Votre réaction sur l'article/émission/brève..

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Ecrire un message à l'auteur de cet article

Envoyer un message



Dans la même rubrique
a

Certains invités au 5ème round du dialogue inter burundais affichent un recul



a

La province Gitega décide d’enlever les pancartes de Nyambeho controversées



a

UA appelle les burundais au dialogue d’Arusha fixé du 18 au 24 octobre



a

Burundi : les ONGs sommées de se réinscrire quatre documents dans les mains !



a

Burundi : Suspension pour trois mois de toutes les ONGs non gouvernementales



a

DH : Le mandat de la commission onusienne d’enquête sur le Burundi s’allonge



a

Les Nations Unies au côté du Burundi



a

Agathon Rwasa et Jacques Bigirimana jouent sur les mots !



a

Bururi : l’admicom de Mugamba suspendu dans ses fonctions



a

Bujumbura-Mairie : Le sénat burundais déterminé à mettre un terme aux constructions anarchiques





Les plus populaires
Certains invités au 5ème round du dialogue inter burundais affichent un recul,(popularité : 100 %)

Burundi : les ONGs sommées de se réinscrire quatre documents dans les mains ! ,(popularité : 6 %)

La province Gitega décide d’enlever les pancartes de Nyambeho controversées ,(popularité : 6 %)

Burundi : Suspension pour trois mois de toutes les ONGs non gouvernementales,(popularité : 4 %)

Coopération : Trois experts de l’ONU déclarés persona non grata par le Burundi ,(popularité : 4 %)

France : Quai d’Orsay sur la poursuite des violences au Burundi,(popularité : 3 %)

DH : Le mandat de la commission onusienne d’enquête sur le Burundi s’allonge,(popularité : 3 %)

Dossier Rwasa : Un analyste appelle à la prudence de Bujumbura ,(popularité : 3 %)

Dix-huit ans après : Qu’en est-il du procès Ndadaye ?,(popularité : 2 %)

UA appelle les burundais au dialogue d’Arusha fixé du 18 au 24 octobre,(popularité : 2 %)