Revue du 21 juillet 2012




Par: Richard Nzokizwanimana , dimanche 22 juillet 2012  à 10 : 49 : 16
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COMIBU, querelle islamique ou politique ? S’interroge le journal Iwacu

Cheikh Sadiki Kajandi vient de se consacrer Mufti c’est-à-dire interprète officiel de la loi islamique dans une assemblée générale tenue à Ngozi le 8 juillet dernier. Le secrétaire général du conseil supérieur des cheikh dit que cette assemblée est entachée de beaucoup d’irrégularité car Kajandi étant déjà suspendu et que 20% des représentants étaient au courant de cette assemblée.

Cheikh Kajandi rejette tout cela en bloc et affirme que 151 membres ont pris part à cette assemblée et que cette assemblée était légale car étant autorisée par le ministre de l’intérieur.

Contribution des confessions religieuses au développement du pays dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance du Burundi.

Le Renouveau du Burundi écrit que les confessions religieuses ont joué un grand rôle dans le développement du pays. D’après l’abbé Simon Ruragaragaza, le caféier et le blé ont été introduits au Burundi à partir des paroisses.

En ce qui concerne les écoles, le Petit Séminaire de Mugera, le Groupe scolaire d’Astrida au Ruanda, l’Ecole normale de Gitega, et la première école pour filles construite en 1939 ainsi que les écoles ménagères ont été fondées par des paroisses. Les hôpitaux comme les centres de santé les plus anciens ont été construits par ce qu’on appelait à l’époque « Le Vicariat apostolique ».

Mais encore des défis persistent malgré les efforts fournis. D’ après le curé de la paroisse Saint-Joseph de Ngagara, les confessions religieuses continuent à contribuer au développement mais pas autant qu’elles le voudraient parce que l’Etat s’est rendu compte qu’il n’y a pas de développement possible sans se conformer à une carte scolaire ou sanitaire.

Commerçants et banquiers à couteaux tirés, titre le journal Iwacu.

C’est dommage, affirme un passant, après avoir vu son ancien patron entrain de mendier sur la route. La banque lui a pris tout : maisons, meubles, voitures, etc.

Ce cas illustre comment beaucoup de commerçants ont été ruinés par les banques, suite au taux d’intérêts exorbitants imposés par les banques. Cela résulte de la différence entre le taux d’intérêt créditeurs et débiteurs, dit le syndicat général des commerçants.

Dans le même journal, le président de l’association PARCEM, dit que pour résoudre ce problème, la banque centrale peut manipuler son taux directeur pour diminuer les taux d’intérêt par les opérations d’open market( achat et ventes des titres par la BRB) sur le marché bancaire.

L’EAC, une des zones économiques les plus dynamiques du continent, écrit le journal Jeune Afrique.

A travers ce journal, le secrétaire général de l’EAC donne trois raisons : un projet d’union politique fort et clair, vouloir devenir une fédération, ensuite les citoyens de cette communauté aspirent à devenir des « Est-Africains », de vraies visions de développement. Enfin, ils ont très tôt fait confiance au secteur privé.

Combien de temps faudra-t-il attendre pour que le lycée de Cendajuru rattrape celui du Saint esprit ? S’interroge l’agence Net Press.

C’est au cours de cette semaine qu’a eu lieu l’examen d’Etat donnant accès à l’enseignement supérieur public et privé. Cette épreuve nationale intervient après les réformes du ministre Julien Nimubona, qui souhaite que les lauréats des humanités générales et techniques, n’entrent plus à l’université comme on pénètre dans un bistrot.

Net Press se demande quand alors le lycée de Cendajuru symbole de la médiocrité rejoindra celui du Saint Esprit, l’école emblématique modèle des modèles des bons résultats, dans presque toutes les épreuves nationales.

Les maisons sont toujours fermées, écrit le site Web de la radio Isanganiro.

Il y a plus de 2 ans qu’une trentaine de maisons en commune Mabanda, province de Makamba sont fermées. Ces maisons qui faisaient objet de litiges entre les résidents et les rapatriés et servaient de buvettes de boutiques, de centres de santé, et autres. Depuis le retour au pays des burundais qui avaient fui vers la Tanzanie pour la plupart, les résidents et les rapatriés se réclament tous propriétaires de ces maisons.

Le journal Iwacu écrit sur l’élection de la miss cinquantenaire.

Elle s’appelle Muck Sonia Ingabire, élu lors d’une soirée de gala organisée au chef-lieu de la province Cibitoke le 6 juillet de cette année.
L’organisatrice de l’événement du cinquantenaire indique que l’intention était de montrer la tradition burundaise et la transition entre l’époque coloniale et la République.

Richard Nzokizwanimana et Léonce Bitariho




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