Par Rukundo ce samedi 28 juillet 2012 à 10 : 56 : 46
Ce genre d`amour se trouve au Burundi, tout est permis, n`ibindi muzobibona,abagenda bibaza ngo barakomeye kandi barwaye mu mutwe ni benshi,uwo ukunda ntumwipfuriza inabi.
Par ce samedi 28 juillet 2012 à 12 : 45 : 58
Urukundo ?!!???!!!
I Burundi urukundo rwateye intambwe !!!
None Willy yabuze uwomukunda ng’aho I Burundi ? Ko nahasize abigeme benshi beza, Willy wewe ntababona ?
Arateye isoni vraiment uyu musore.
Akwiriye umunyororo wo guherayo nka Ruvakuki
Par kaguta ce samedi 28 juillet 2012 à 14 : 11 : 11
Urwo nta rukundo rurimwo ahibwo vyerekana ko niyo amutwara fin de fin yomwiciye mu nzu.Heureusement qu’il est dans la main de la Police qui je demande de lui reserver un traiment digne aux criminels dangereux.
Quant à la demande de la mère de la victime, les parents du criminel n’ont aucune responsabilité dans ce forfait, leur intervention pour contribuer au paiement de la facture serait volontaire et non obligatoire.
Par E.M.Ndayirukiye ce dimanche 29 juillet 2012 à 12 : 22 : 15
Dans cet article de Marc Niyonkuru, on lit que :
• “Un jeune homme du nom de Willy Minani a demandé la main de cette jeune fille de près d’une vingtaine d’année(s) .. . cette fille était encore jeune c’est-à-dire en cinquième année de l’école primaire "
• " Cet homme est venu dans la maison de cette jeune fille ...(avec) "un coup de couteau à la main".
Questions que tout lecteur peut se poser à propos de cette information :
• La fleur de l’âge à vingt ans, est-ce exact ? Vérifiez bien, vous trouverez que l’expression “un homme (ou une femme) à la fleur de l’âge” désigne une personne généralement plus âgée qu’un jeune homme ou une jeune fille de 20 ans !
• “Cette fille était encore jeune, c’est-à-dire en 5ème année de l’école primaire”
En 5ème primaire à 20 ans, c’est une rareté, non ?
• Cet homme est venu (avec) " un coup de couteau à la main" ou tout simplement (avec) "un couteau à la main" ? Ce serait plus correct comme expression !
Avec la plaisir de vous lire !
Par ce dimanche 29 juillet 2012 à 12 : 23 : 50
C’est peut-être les séquelles de la guerre !!! Trauma !!!!
Uyo muhungu arirwariye siwe !
Par ce dimanche 29 juillet 2012 à 15 : 26 : 20
Ivyo vyaramaze gushika iwacu uwo musore ararwaye akwiye kwivuza.Imana ishimwe ko ari kumwe na police umugani wa ce samedi 28 juillet 2012 à 12 : 45 : 58 akwiye guherera mumunyororo kweri
hama nawe kaguta kubera iki uvuga ibi ngo
Quant à la demande de la mère de la victime, les parents du criminel n’ont aucune responsabilité dans ce forfait, leur intervention pour contribuer au paiement de la facture serait volontaire et non obligatoire.Pourquoi ce n’est pas obligatoire ?
Par kabura ce lundi 30 juillet 2012 à 17 : 00 : 52
eh,,wiba uhetse agakuza umusuma,wica uhetse ugatunga umwicanyi,,uwo muhungu yarigishijwe aramenya,mwibaza ko ari ibisanzwe kubona mu gihe ca none mu Burundi n’umwana asigaye yicisha mwenewabo imbugita,umupanga,imbunda,ntmuzi aho bavyigiye ???abica benewabo baracabica,,,ko mwirirwa mubigisha kwica gusa aho kubigisha gukiza,,ariko,uwigishije kwica nawe nyene ni umwicanyi,umwe wese azogererwa ku nkoko yagereyeko abandi ntirenganya..
Par ce lundi 30 juillet 2012 à 23 : 07 : 59
Mr. Niyonkuru et Isanganiro,
Dans un reportage de la violence envers les femmes, n’y mettez jamais le mot amour. Vous avez vu que les lecteurs se penchent sur ce mot plutôt que sur des faits violents décrits ici. C’est un acte ignoble fait par un être bien conscient de ses actes, à la recherche du controle et pouvoir ultimes sur la fille. Un malade mental ne choisit pas ses victimes (son épouse, sa conjointe, ou fiancée, une femme en d’autres termes). Il essaie de tuer tout le monde sur son chemin : ses parents, ses collègues, ses camarades, etc... La compréhension de la violence envers les femmes est un devoir aussi de vous autres journalistes afin d’illuminer les autres.
Marc Niyonkuru, n’hésitez pas de me contacter si vous avez besoin d’une compréhension approfondie de la violence envers les femmes. Bien à vous. Régine Cirondeye (reginecirondeye@hotmail.com).
Par ce mardi 31 juillet 2012 à 16 : 40 : 37
@Par ce lundi 30 juillet 2012 à 23 : 07 : 59
_ : Moi je ne crois pas à la violence destinée spécifiquement aux femmes ; j’ai déjà vu les mêmes faits divers faits aux hommes, notamment des gays qui sont sauvagement assassinés. Les gens qui accomplissent ces actes sont dangereux pour toute la société, et malheureusement, il est impossible de tous les coffrer, et avoir un rique nul !
Par E.M.Ndayirukiye ce mardi 31 juillet 2012 à 17 : 05 : 12
Commentaire suite à :
"Régine Cirondeye (reginecirondeye@hotmail.com)"
Je pense que votre point de vue pertinent interpelle tout le monde !
Vous avez en effet raison de rappeler que ce type de violence est un des phénomènes graves, les plus odieux de ces derniers temps, particulièrement dans nos régions. Elle s’étend aussi bien aux querelles privées (ou familiales) qu’aux conflits... armés ! De plus, elle est au contraire trop fréquente et affecte des populations déjà martyrisées par les guerres et n’est donc pas, de ce point de vue, si inédite, car ce qui est "inédit" est plutôt rare.
En conclusion, la presse en particulier,vu son action citoyenne, salutaire et vigilante qu’elle réussit si bien à démontrer à maintes occasions,rendrait encore mieux service au public en traitant la "violence envers les femmes" (que vous dénoncez)comme un sujet grave et hautement préoccupant à éradiquer absolument car il est loin d’être un simple "épiphénomène" ou un fait divers de société.
A priori, cette forme de violence ne rime donc pas avec l’amour, vu le traumatisme tant physique que psychologique souvent infligé volontairement aux victimes.
Par birababaje ce mardi 31 juillet 2012 à 17 : 20 : 38
uwo muhungu arateje urubwa abahungu bose. arakwiye guhera muri gereza
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