Isanganiro sur
 
 
   
87 en ligne actuellement
 
    Javascript DHTML Drop Down Menu Powered by dhtml-menu-builder.com
Javascript DHTML Drop Down Menu Powered by dhtml-menu-builder.com
Javascript DHTML Drop Down Menu Powered by dhtml-menu-builder.com
 
Accueil Actualité de la semaine sur Isanganiro Ouverture de l’année scolaire 2012- 2013 sur fond de difficultés
 
 


emi


 

Ouverture de l’année scolaire 2012- 2013 sur fond de difficultés

Par : Marc Niyonkuru , lundi 10 septembre 2012  à 19 : 18 : 44
a

Ce lundi, l’année scolaire 2012-2013 a commencé, les difficiles conditions de travail aussi. C’est du moins ce que l’on peut dire au regard des points de vue de certains directeurs provinciaux de l’enseignement que la Radio contactés. Les bancs pupitres, les enseignants, les tôles pour les salles de classes, sont certains des besoins de ces élèves et les écoliers à l’ouverture de cette année scolaire.

Difficiles conditions d’étude des enseignés

Dans les différentes directions provinciales de l’enseignement, les salles de classes manquent beaucoup de matériels scolaires suite aux cas de réussites qui ont été nombreux au concours national. Cela est vrai dans la certaines écoles en province de Karuzi où par exemple, comme le confirme le directeur provincial de l’enseignement sur place, les écoles récemment construites manquent de banc pupitres, d’autres infrastructures scolaires n’ont pratiquement pas de tôles.

En commune de Buhiga par exemple, plus de 700 élèves vont suivre les cours dans quatre salles de classes. Les besoins en enseignants se posent aussi avec acuité dans les provinces. Pour illustrations, la direction provinciale de Gitega accuse un manque de plus de 500 enseignants uniquement au secondaire comme le confirme le directeur provinciale de l’enseignement dans cette province.

Dans la province de Bururi, plus de 46 milles bancs pupitres sont nécessaires tandis que plus de 600 enseignants devraient aussi se présenter mais ils n’ont encore été engagés par la fonction publique au cours de cette année scolaire comme l’a dit le directeur provincial la semaine dernière.

Les problèmes dans le secteur de l’éducation, c’est aussi en province de Muyinga où la province a extrêmement besoin d’enseignants ayant étudié à l’Université comme le confirme le directeur de l’enseignement dans cette province.

Pour illustration, la commune de Giteranyi sur la frontière avec la Tanzanie a ouvert neuf collèges communaux cette année scolaire, mais elle a du mal à trouver les enseignants qualifiés, notamment parce que le ministère de l’éducation n’a pas encore engagé les nouveaux aux enseignants.

Les enseignants sont confrontés à des difficultés sociales

Eulalie Nibizi, présidente du syndicat libre des travailleurs de l’enseignement au Burundi, dit que dans la plupart des provinces du pays, les droits pour l’accès aux parcelles pour le personnel enseignant comme ils avaient été négociés en 2001, sont en train d’être violés par les responsables politico- administratifs de ce pays.

Suite aux négociations de 2001 entre les syndicats œuvrant dans le domaine de l’enseignement et le ministère de l’éducation sur les problèmes sociaux, le gouvernement de Bujumbura avait accepté de créer et appuyer un fond logement pour le personnel enseignant, selon Eulalie Nibizi dans une interview avec elle le mercredi de la semaine écoulée.

Chaque année, le gouvernement avait accepté aussi de mettre à la disposition de ce fond une enveloppe de 300 millions de francs Bu pour permettre au personnel enseignant d’accéder au crédit à long pour construire leurs maisons, il aura fallu, selon les termes d’Eulalie Nibizi, près de sept ans pour que le fond enseignant puisse même engager les personnes qui travaillent dans ce fond.

Dans la plupart des provinces du pays, c’est-à-dire là où les syndicalistes avaient été davantage actifs, la présidente du Syndicat STEB indique que les responsables provinciaux avaient accepté de mettre à la disposition du personnel enseignant 60% des parcelles dans chaque coin qui seraient érigées pour la construction des maisons.

Pour le moment, Eulalie Nibizi estime que cette promesse n’a pas été tenue. « Aujourd’hui, la distribution des parcelles se fait dans la discrétion la plus totale et souvent à l’insu des enseignants », a-t-elle martelé

Cette syndicaliste estime que le pouvoir de Bujumbura n’accorde pas à l’enseignant une place qui lui revient. Selon elle, le gouvernement de Bujumbura refuse de les traiter de manière efficaces en particulier parce qu’ils sont très nombreux dans ce pays.

« Le pouvoir ignore qu’ils sont en train d’enseigner les enfants de ce pays qui sont d’ailleurs nombreux », regrette-t-elle.

La grogne autour de l’injustice dans la distribution de parcelle fait aussi parler d’elle dans les provinces de Makamba , Bururi , Rutana et Cankuzo, selon les responsables syndicales contactés par téléphone.

Autant de questions qui méritent des réponses de la part du ministre de l’éducation. Nous avons cherché le ministre de l’éducation sans succès. Son assistant nous a dit qu’il était en congé. De sa part l’assistant du ministre nous a dit qu’il était occupé par autres choses.


501 ont visité l'article

Votre réaction sur l'article/émission/brève..

Par Etudiant   ce  mardi 11 septembre 2012   à 21 : 47 : 59

je viens de lire ce message et j’ai pu comprendre qu’il y a pas mal des problèmes auxquels sont confrontés les élèves et les enseignants.
Mon avis est que : au lieu de donner cet enveloppe à chacun des enseignants vaut mieux que le gouvernement s’en charge et prendre ce budget puis construire un bloc ( en étages) où tous pourront avoir le logement.

Merci de donner ce message au ministère.



Par   ce  mardi 2 octobre 2012   à 11 : 31 : 02

JE CROIS QUE CONSTRUIRE DES ECOLES SANS ENSEIGNANTS ,SANS MATERIELS SCOLAIRES CE METTRE LE BOEUF DEVANT LA CHARRUE.
TOUT LE SYSTEME DE L’EDUCATION VA EN SOUFFRIR




modération à priori

Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)

 
 

Nickel : Sommés de quitter la colline de Buhinga
Retour d’Agathon Rwasa, plus de ploblèmes que de solutions
Les rescapés et familles des victimes de 1972 en commémoration, le Gouvernement absent
Burundi : L’OBR annonce un déficit dans les projections des recettes
Visite de Nkurunziza en Iran, geste historique
Christine Ntahe reconnue « Femme du Courage de l’année 2013 » par les Etats Unis d’Amérique
Le site de Businde : Le Gouvernement durcit le ton
Le journaliste Hassan Ruvakuki « libre »
Agathon Rwasa réclame toujours la direction du FNL
Les parkings du centre-ville de nouveau fonctionnels
Libération d’Hassan Ruvakuki : Des journalistes dispersés à gaz lacrymogène
Mwambutsa IV : Conflit de sépulture ou conflit d’intérêt ?
Un incendie ravage le plus grand marché du Burundi
Manifestation pacifique pour la libération de Ruvakuki
Agathon Rwasa évincé à la tête des FNLs

 
Nickel : Sommés de quitter la colline de Buhinga (popularité : 18 %)

Ruyigi : La star de Kayongozi, un espoir pour un avenir meilleur de sa famille (popularité : 3 %)

Mwambutsa IV : Conflit de sépulture ou conflit d’intérêt ? (popularité : 3 %)

Le site de Businde : Le Gouvernement durcit le ton (popularité : 3 %)

Le nouveau président du CNDD-FDD, un homme pondéré ayant du pain sur la planche (popularité : 2 %)

La Regideso annonce la reprise des délestages de l’électricité dans le pays (popularité : 2 %)

Retour d’Agathon Rwasa, plus de ploblèmes que de solutions (popularité : 2 %)

Visite de Nkurunziza en Iran, geste historique (popularité : 1 %)

Burundi : Agathon RWASA dans la ligne de mire du SNR (popularité : 1 %)

Ouverture de l’année scolaire 2012- 2013 sur fond de difficultés (popularité : 1 %)

AFRICADEN - France Coopération - OXFAM NOVIB - Royaume de Belgique - Union Européenne - Ambassade d'AllemagneBENEVOLENCIJA-
Care International - BNUB -TradeMark East Africa

© 2003 - Tous droits réservés - la radio Isanganiro / un projet de l'Association IJAMBO

Designed by Bernard BANKUKIRA, R. Isanganiro
Contacts: (00257) 79 424 838/ 76 490 153 Email: bernard.bankukiraatgmail.com