Revue de la presse du 26 janvier 2013




Par: , samedi 26 janvier 2013  à 17 : 11 : 00
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Revue de la presse du 26 janvier 2013

Le Burundi confirme l’envoi de troupes sur la base de son expérience pour les opérations de paix, écrit le site Malijet.com

Le ministre burundais des Relations extérieures et de la Coopération internationale a confirmé vendredi à Addis-Abeba, en marge du 20e sommet de l’Union africaine, l’envoi de troupes en appui à l’intervention militaire menée dans le cadre de la Mission internationale de soutien au Mali.

Laurent Kavakure a mis en exergue l’expérience et la compétence acquise par son pays au plan militaire pour sa participation dans des opérations de paix sur le continent et ailleurs. Le contingent en Somalie est estimé à près de 5.000 éléments sur un total de plus de 17.700.

Plus de 500 véhicules de l’Etat seront retirés de la circulation à partir du premier février prochain.

Le journal Iwacu revient sur l’annonce du ministre burundais des transports, des postes et télécommunications Moise Bucumi. Cette mesure entre dans le cadre de la décision du gouvernement de supprimer le transport administratif gratuit.

Le couple présidentiel, les deux-vices présidents de la république et leurs épouses, les présidents de l’assemblée nationale et du sénat ainsi que l’ombudsman conserveront leurs véhicules de fonction. Iwacu parle des derniers jours du transport gratuit.

Le site Arib.info parle des recommandations de l’Olucome au gouvernement burundais, à travers ce qu’il appelle « Plaidoyer pour la réussite de la politique du charroi de l’Etat ».

L’Observatoire recommande que soit institué dans l’urgence, des mesures d’accompagnement pour la réussite de cette politique, de mettre sur pied deux maisons qualifiées, l’une d’expertise, l’autre de contre-expertise pour la bonne marche de ce programme.

Pour un code invisible : l’hebdomadaire Iwacu revient sur la décision interdisant la circulation des camions qui transportent le charbon de bois vers Bujumbura.

Iwacu parle d’une décision rapide, irréfléchie, qui met à genoux tous ceux qui utilisent le charbon de bois, c’est-à-dire la majorité des habitants de la capitale.

Le magazine Burundi-Eco compare le charbon à une pierre précieuse dans la capitale Bujumbura.

Il donne l’exemple d’une mère de deux enfants en commune urbaine de Kinama qui, par chance, se sert du bois de chauffage pour la cuisine, au moment où ce trésor qu’est le charbon est introuvable dans pas mal de coins de son quartier.

Le problème du charbon de bois est alors réduit à un problème de sécurité routière, estime le magazine dans un éditorial. Pas de débat sur l’origine de ce charbon, pas de réflexion sur l’après bois.

Frontière burundo-rwandaise : fraude, commerce et autres business, titre le journal Iwacu

De petites mains profitent du trafic transfrontalier illégal pour gagner un peu d’argent, parfois au péril de leur vie. En cause, les produits interdits par l’East african community. C’est un trafic particulier qui s’est organisé le long de la rivière Ruhwa.

A plus d’un kilomètre du poste frontalier, ils sont là, assis à attendre l’arrivée des candidats au passage illégal de la frontière. Ils, ce sont les enfants et les adolescents offrant leurs services en échange de quelques francs. Toutefois pour les jeunes passeurs, écrit l’hebdomadaire, ce commerce informel ne se fait pas sans risque car, pour ces quelques francs, c’est leur vie qu’ils mettent en danger.

Le danger n’est toujours pas écarté pour le lycée de Vugizo

Le magazine Burundi-Eco écrit que c’est au début de ce mois que l’entreprise qui était en train de protéger le ravin de Rubanza a arrêté les travaux. Depuis 2008, il y avait un budget pour ce projet, mais malheureusement vers la fin des travaux prévus, on a constaté que les moyens étaient insuffisants.

Il restait que le lycée en soi soit protégé de part et d’autres par les berges, écrit le magazine, qui ajoute que le budget supplémentaire pour terminer ces travaux est estimé à à peu près trois milliards de francs burundais.

Les retraités mécontents de la politique du Cndd-Fdd en matière d’impôt, titre l’agence en ligne Net press.

Certains fonctionnaires en retraite ont mal accueilli la décision des autorités politiques de leur imposer à concurrence de 30% comme les autres contribuables. Leur logique est tout simple, ils ont travaillé pendant trente ans et plus, et ils n’ont plus la force nécessaire d’engager d’autres initiatives pour survivre. Voilà que désormais, ils seront obligés d’être imposés au même titre que les autres pour nourrir de jeunes gens qui sont encore en activité.

Dans la pensée de la semaine, le journal Iwacu se joint à Jean-Paul Sartre qui dit : on n’est pas un homme tant qu’on n’a pas trouvé quelque chose pour quoi on accepterait de mourir.




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