Pourquoi la dévaluation de la monnaie ?




Par: Marc Niyonkuru, , mercredi 27 février 2013  à 09 : 30 : 34
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Le ministre des finances et de la planification économique, Tabou Abdallah Manirakiza indique que la loi sur les retraits de l’argent en devise au Burundi désavantage les opérateurs puisque ces derniers ne peuvent pas dépasser 50 milles dollars de retrait par an raison pour laquelle ces derniers ont pris pour option de placer leurs comptes en devises dans les banques des pays étranger.

Au cours de cette sortie médiatique, Tabou Abdallah Manirakiza a s’est exprimé sur la dévaluation de la monnaie. Ces derniers jours un dollar est arrivé même à plus de 1900 fbu alors qu’il était à 1500fbu.

Selon lui, outre cette innovation contenue dans la nouvelle sur les finances de l’Etat, les burundais ont été mal informés sur le nouveau projet de portant impôt sur des dépôts dans les banques et ont vidé leurs comptes pour rien afin de garder leur argent dans en dehors des banques pour, croyaient-ils, échapper aux taxes. De la part de Tabou Abdallah Manirakiza telle est une rumeur qui a été propagée sans aucun fondement et le pays ne fait que souffrir cette rumeur.

Au moment où certaines organisations comme Parole et Action pour le Réveil de la Conscience et le Changement des Mentalités (PARCEM) estiment qu’il y a un manque criant de devise au niveau de la banque centrale de nature à couvrir les importations convenablement , le ministre Tabou Abdallah Manirakiza signale plutôt que le pays dispose encore une réserve de devises pouvant couvrir plus de 4 mois sans tout de même en préciser la quantité.

Répondant à l’appel des experts en économie d’organiser des états généraux de l’économie burundaise pour parler des questions économiques et surtout de cette dévaluation, le ministre des finances et de la planification économique, Tabou Abdallah Manirakiza, souligne qu’une commission a été déjà mise en place par la deuxième vice présidence de la république pour étudier la question. Les clauses de cette commission seront rendues publiques plus tard, souligne t-il.




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