Revue de la presse du 23 mars 2013




Par: , dimanche 24 mars 2013  à 07 : 40 : 36
a

L’agence en ligne Net Press parle d’une nouvelle rencontre entre les deux tendances de l’Uprona.

Une délégation de l’aile gouvernementale et celle du courant de la réhabilitation de cette formation politique se rencontreront de nouveau le 26 mars prochain. Les deux parties discuteront selon l’agence, d’une nouvelle fusion.

Les membres du courant de la réhabilitation voudraient que l’Uprona gouvernemental se rallie à eux, ce que ne veut pas l’autre partie pilotée par le premier vice-président de la République.

Le Cndd-fdd et la Jubilee Alliance signent un accord à Nairobi, titre le site de la Radio Isanganiro, qui cite un autre journal kényan, The Nation.

Cette formation qui vient de remporter les élections au Kénya, a dit qu’elle est à la recherche des moyens de travailler ensemble avec les partis politiques au pouvoir dans la région de l’Afrique de l’Est pour accélérer l’intégration régionale. Dans les jours à venir, elle signera aussi un pacte avec le Ccm, Chama cha mapinduzi, parti tanzanien au pouvoir depuis les années 60.

L’erreur fatale que le président Pierre Nkurunziza ne devrait pas commettre en 2015. C’est un clin d’œil de la part de l’hebdomadaire Arc-en-ciel.

Il écrit que le deuxième et dernier mandat constitutionnel du Président Nkurunziza expire en août 2015. La grande question selon toujours le journal, est de savoir si le numéro un burundais va ou pas manipuler la loi fondamentale pour se tailler un troisième mandat.

Mais en tournant notre regard sur le rétroviseur, poursuit l’hebdomadaire, tout le monde constate qu’il a toujours été très difficile pour les chefs d’Etat burundais, de quitter volontairement le pouvoir. Arc-en-ciel en déduit que le pouvoir corrompt et rend aveugle.

Si Cahuzac pouvait inspirer les autorités burundaises

Mis en cause dans une affaire de présumé compte en Suisse, c’est la raison avancée par le ministre français du budget, Jérôme Cahuzac, pour justifier sa démission. Le Figaro, cité par l’agence Net Press, écrit que Cahuzac a posé cet acte dans le but d’assurer pleinement sa défense et ne pas gêner l’action du gouvernement.

Et Net Press de déplorer que la culture de démission n’est pas encore encrée dans les habitudes des autorités de ce pays. Même lorsque des preuves tangibles sur leur implication dans un dossier de corruption, de malversations économiques ou d’assassinat sont connues du grand public.

Qui protège le ministre Edouard Nduwimana, s’interroge le journal Arc-en-ciel, revenant sur le dossier Businde

Pour un citoyen lambda qui a suivi son discours de Businde, après que des éléments de la police aient tiré sur de simples pèlerins sans armes et pacifiques, c’est une insulte pour la démocratie, la justice et les droits de l’homme.

Le même journal revient aussi sur quelques lignes du Livre de la Sagesse, en hommage à ce qu’il qualifie d’innocence sauvagement abattu à Businde le 12 mars dernier.

« Au temps de l’intervention de Dieu, ils resplendiront, ils courront comme des étincelles à travers le chaume. Ils jugeront les nations et domineront sur les peuples ; et le Seigneur sera leur roi pour toujours. »

L’hebdomadaire Iwacu pense de son côté que Zebiya doit être responsable.

Selon lui en effet, après les tueries de Businde, le ministre de l’intérieur, Edouard Nduwimana, a été lamentable. A quelques mètres des cadavres et des blessés, il a choqué par ses propos.

Mais dans le bal des responsabilités, il y a une personne qu’il ne faut pas oublier : Zebiya. Même si elle refuse le moindre leadership sur ce mouvement, et qu’elle déclare qu’elle n’a pas d’adeptes, sa responsabilité reste engagée.

Francophonie : quelle place pour le français, et les autres langues ? Question de l’hebdomadaire Iwacu.

Alors que le Burundi pratique quatre langues, la journée internationale de la francophonie fut l’occasion de plaider pour une politique linguistique d’enseignement clair, et l’apprentissage décalé des langues.

Selon le professeur Maurice Mazunya, introduire simultanément quatre langues au primaire n’est facile ni pour les élèves, ni pour les enseignants, alors que le taux de redoublement y est déjà de 30%.

L’obtention de certains papiers n’est pas toujours facile au Burundi selon le magazine Burundi Eco.

Burundi Eco qui écrit que le pays continue à marquer des points dans les classements doing business qui classe les lois et procédures mises en place pour faciliter l’investissement. Mais le constat est qu’il faut encore et encore améliorer certaines autres procédures d’obtention de papiers administratifs.

Les demandeurs de ces papiers doivent passer payer à la BRB ou à une autre banque commerciale, ou encore passer à l’OBR, à la poste ou ailleurs. Il y en a qui préfèrent d’autres voies qui seraient plus faciles, c’est-à-dire la ruse, ou simplement rentrer bredouilles.

Le délestage électrique paralyse encore le petit commerce à Bujumbura

Selon encore une fois le magazine Burundi Eco, la situation est telle que les consommateurs en général, et les petits commerçants en particulier, ne savent plus actuellement l’horaire qui doit les guider dans différents activités liées à l’utilisation de ce produit.




Twitter cet article// Partagez cet article sur Facebook

2789 ont visité l'article



Votre réaction sur l'article/émission/brève..

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Ecrire un message à l'auteur de cet article