Revue de la presse du 27 avril 2013




Par: , samedi 27 avril 2013  à 13 : 34 : 17
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Le nouveau projet de loi sur la presse reste à la une des journaux. L’hebdomadaire Iwacu estime qu’il faut déjà penser au plan B.

L’heure est grave pour la presse et la liberté d’expression au Burundi. Contre cette loi liberticide, écrit le journal, la presse s’est mobilisée, s’est battu bec et ongles. Mais on connaît le résultat : le parlement a voté la loi.

Tout le monde sait que les deux chambres votent selon les directives d’en haut, et le président, selon du moins Iwacu, va promulguer cette loi préparée par son gouvernement. Iwacu estime pourtant que la promulgation probable de cette loi ne sera pas la fin.

A travers le même hebdomadaire, Simon Kururu, le consultant et formateur en journalisme et communication, qualifie l’acte posé par le parlement de vote sanction suite aux imperfections quant à la couverture des élections de 2010.

Selon lui, ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui n’ont pas vocation à y rester ; d’où l’intérêt de voter des lois qui protègent tout le monde. Et au journal de préciser en titre que la roue de l’histoire tourne.

Le journal en ligne Arib.info revient sur l’inquiétude de la Belgique face à une loi liberticide sur la presse au Burundi.

La diplomatie belge a sensibilisé ses partenaires européens sur la question après quoi une délégation a été reçue par le président du sénat burundais. Cette délégation a fait observer que le texte qui restreint la protection des sources, limite les possibilités d’investigation des journalistes, et fait courir des amandes importantes, était contraire à la constitution burundaise et au pacte international des droits civils et politiques.

Arib.info revient également sur l’action d’Amnesty international pour exhorter le président Nkurunziza à rejeter ce projet de loi sur la presse.

Pour cette organisation en effet, si ce projet de loi est promulgué, il rendra les journalistes pénalement responsables dans le cadre de leur profession et introduira de nouvelles infractions liées à la presse, ainsi que des amandes exorbitantes pour les personnes qui violeraient ses dispositions.

Le même journal en ligne écrit que la gouvernance économique est jugée mauvaise. Il revient sur les sondages menés par le groupe de recherche et d’appui au développement des initiatives démocratiques.

La mauvaise gouvernance économique au Burundi se manifeste à travers l’absence de la stabilité des prix, le problème de la création d’emploi, l’insécurité alimentaire, la corruption etc.

De son côté, l’hebdomadaire Iwacu parle d’une sécurité satisfaisante contre une économie moins rassurante. Il écrit que les signaux sont au rouge, sauf en matière de sécurité.

Autant qu’on peut, titre le magazine Burundi Eco. Ils parlent des jeunes chômeurs au Burundi et surtout dans la capitale Bujumbura.

Burundi Eco qui écrit qu’il n’y a pas de sot métier, mais des sottes gens pour ne décourager que les fainéants. Une des solutions pour avancer dans la vie n’est pas de croiser les bras, non. Pas mal de gens surtout les jeunes, préfèrent en effet passer leur temps au Bata à la fin de leurs études. L’hebdomadaire déplore ce fait qu’ils ont peur d’aller travailler dans les campagnes.

Burundi Eco revient aussi sur la chute des recettes fiscales à l’OBR pour le premier trimestre de l’année 2013.

L’office burundais des recettes a annoncé un déficit de 23.3 milliards de francs burundais pour les trois mois de cette année en comparaison avec le premier trimestre de l’année 2012.

Le commissaire général de l’OBR avance entre autres raisons la récente loi de l’impôt professionnelle sur les rémunérations, la suppression du prélèvement forfaitaire pour les particuliers et les entreprises. C’est aussi la faible croissance générale de l’économie et la faiblesse du franc burundais qui a ralenti les importations.

Le site de la radio Isanganiro ajoute que ce qui aura été un bénéfice pour les fonctionnaires de l’Etat ou privés ayant moins de 150.000F de salaire par mois-il parle de l’IPR, aura au contraire un impact important dans les collectes de l’OBR pour ce premier trimestre de l’année.
L’ancien COTEBU met en vente sa production, titre aussi le site de la Radio Isanganiro
Il écrit que le deuxième vice-président de la République a été satisfait de constater que l’ancien complexe textile de Bujumbura reprenne la vente de sa production.

Au cours d’une visite guidée dans cette entreprise qui se trouve aujourd’hui dans les mains des indiens, Gervais Rufyikiri a plaidé pour que les grandes entreprises burundaises comme l’armée et la police viennent faire des commandes d’habits en coton au sein de l’Afri Textile à l’instar du passé.




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