Revue de la presse du 11 mai 2013




Par: , lundi 13 mai 2013  à 07 : 35 : 15
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Le président du parti Fnl se prépare à rentrer au pays après plus de deux ans d’exil. L’agence Arib.info parle d’Agathon Rwasa. Son porte parole dit qu’il viendra organiser le congrès de son parti afin de mieux se préparer aux élections de 2015.

Cependant, indique Aimé Magera, le parti au pouvoir essaie de semer la confusion et instaurer un climat malsain. Il déplore également le fait que le ministre de l’intérieur appelle au respect de la loi alors que les imbonerakure se foutent de sa gueule.

Le Burundi très impliqué dans la résolution du conflit en RDC, titre l’hebdomadaire Iwacu.

Il revient ici sur la déclaration du ministre burundais des relations extérieures, qui dit que le pays est très impliqué dans la recherche des solutions durables pour résoudre le conflit armé à l’Est de la RD Congo, notamment dans la province du Nord-Kivu.

Laurent Kavakure affirme que le gouvernement burundais était favorable à la mise à disposition de toutes les infrastructures disponibles, dont celles de l’aéroport internationale de Bujumbura à l’ONU, pour le déploiement de la brigade spéciale d’intervention de l’ONU, au cas où celle-ci en fait la demande.

Iwacu revient également sur le dossier Yannick, cet étudiant burundais agressé il y a un an en Inde. « Il ne nous reste qu’a prier », dit sa mère Joséphine Ndikuriyo.

La santé de Yannick est toujours critique ; il est sorti du coma et des fois il parvient à voir et entendre, mais reste sous assistance respiratoire. Sa mère espère un miracle. En attendant, Iwacu parle d’un destin brisé.

Yannick rêvait en effet de devenir informaticien. Sa famille avaient mis tous les moyens pour l’envoyer étudier en Inde. Le 21 avril 2012, il est sauvagement battu par un groupe d’indiens à la recherche d’un congolais avec qui ils s’étaient disputés. Ne le trouvant pas, ils ont pris pour cible le jeune étudiant burundais car « ils sont de la même race de toutes façons ».

Le projet de loi sur la presse contre une génération sans Sida, c’est l’un des titres à la une lu sur le site de la Radio Isanganiro

La présidente de l’ANSS, Jeanne Gapiya, a indiqué jeudi lors de son voyage au Canada, qu’elle a eu du mal à expliquer que le Burundi a besoin d’aide pour faire face à la pandémie du Sida après que les deux chambres du parlements aient adopté un projet de loi contre la liberté de la presse.

Le Burundi aura inéluctablement à gagner, soutient le site Isanganiro.org, au moment où le président n’adopterait pas le projet de loi sur la presse qualifiée d’entrave à la liberté de la presse. Au cas contraire, plusieurs organisations internationales risquent de ne pas continuer à soutenir le Burundi, l’un des pays les plus pauvres de la planète.

La politique de charroi zéro avance normalement, titre le magazine Burundi Eco.

Cette politique devrait avoir été effective au 2 juillet de cette année. Au sein du ministère des transports, postes et télécommunication, l’on indique que l’avancement de ce programme gouvernemental est satisfaisant.

Le directeur général de ce ministère a indiqué que l’on est à 80% des réalisations. Jean-Claude Mpawenimana estime que l’octroi des véhicules privés aux agents de l’administration centrale aura été effectif d’ici la mi-mai. Les temps ne trompent pas, dit-on, on est bientôt là.

Sans une bonne production, pas de soulagement pour les consommateurs.

Le magazine Burundi Eco écrit que la situation dans laquelle le Burundi se trouve actuellement n’a pas permis aux consommateurs de célébrer la fête des travailleurs dans la joie. Ils se heurtent en effet à la hausse incessante des pris des produits alors que les salaires sont toujours insuffisants.

Pour le président de l’Association burundaise des consommateurs qui s’est confié à Burundi Eco, même les statistiques météorologiques montrent que la pluie n’a pas été suffisante pendant les saisons culturales, ce qui va aggraver la situation, entraînant par conséquent une famine due au manque de production.

L’agence Net press écrit que le compromis sur la planification familiale laisse à désirer dans la communauté burundaise

Pour elle, la mise en application de cette planification suscite des polémiques interminables entre les professionnels de la santé, du Fonds des Nations Unies pour la population et les confessions religieuses, en particulier l’Eglise catholique.

Les deux premières catégories, poursuit l’agence en ligne, estiment que la meilleure façon de ralentir la croissance démographique est de recourir conjointement aux méthodes contraceptives modernes et les méthodes naturelles. Mais l’Eglise catholique s’oppose catégoriquement à ces méthodes. Ses responsables estiment qu’elles sont contre la volonté de Dieu car, elles empêchent qu’il y ait conception.




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