Revue de la presse du 03 août 2013




Par: , samedi 3 août 2013  à 17 : 30 : 18
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Des noms et des visages ; le journal Iwacu est revenu sur les exécutions extrajudiciaires au Burundi.

Lors de son discours devant le conseil de sécurité, le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies au Burundi Parfait Onanga Anyanga a évoqué 20 cas d’exécutions extrajudiciaires commis au Burundi depuis le début de l’année 2013. A plusieurs occasions, écrit l’hebdomadaire, d’autres associations de défense des droits de l’homme ont dénoncé ces crimes.

L’hebdomadaire a pris des photos des personnes tuées, apparemment jeunes pour la plupart. Pour la plupart aussi, elles n’appartenaient à aucune formation politique. Parmi ces personnes exécutées figurent les victimes de la fusillade de Businde le 12 mars de cette année.

Sur 20 cas documentés par les Nations Unies et les associations des droits de l’homme le journal Iwacu a enquêté sur 19 cas, c’est-à-dire simplement 19 vies brisées. Et derrière tous ces crimes, précise-t-il, on retrouve un agent de l’Etat.

Quel acte politique n’a pas de risque ? L’hebdomadaire Iwacu est revenu sur la promesse du Président Nkurunziza d’envoyer 450 militaires en République Centre Africaine.

Pour l’ambassadeur Cyprien Mbonimpa, c’est un choix politique qui comporte plus d’avantages que d’inconvénients. Cela signifie que le pays est déterminé à jouer un rôle sur le plan diplomatique. Pour un pays comme le Burundi qui sort du conflit, l’un des moyens d’être présent sur la scène internationale, c’est de participer à ce genre d’opérations.

Le magazine Burundi Eco s’est beaucoup intéressé aux prix des produits vivriers.

En province de Cibitoke au nord-ouest du pays, les prix de certaines denrées alimentaires ont sensiblement monté. A Ruyigi, le riz est devenu une denrée chère malgré sa forte production. Et en mairie de Bujumbura, les prix des produits vivriers varient du jour au lendemain selon le marché et le vendeur.

Vers une vie intenable ; le bimensuel Net Press parle d’une faillite prévisible.

Il regrette les malversations économiques dont se rendent coupables les gestionnaires actuels du pays, les dépenses publiques et les tarissements de l’appui budgétaire inhérents à ces malversations économiques.

A tous ces maux, poursuit le bimensuel, il y a la corruption, les détournements de deniers publics ainsi que le manque de planification des dignitaires dans des secteurs sensibles de la vie nationale. Net Press regrette en plus que les quelques rares dossiers qui sont présentés à la justice sont mis dans des tiroirs.

Les églises chrétiennes du Nord ont désormais les yeux tournés vers le Sud. L’agence Net Press parle de l’œuvre missionnaire qui a permis la naissance de église catholique du Burundi à la fin du 19ème siècle.

A cette époque, les pays pourvoyeurs de missionnaires étaient ceux du Nord qui accompagnaient en quelque sorte l’œuvre colonisatrice. Les colonisateurs avaient pour mission de « civiliser » les colonisés en les tirant de « l’obscurantisme » et les « pères blancs », celle de les convertir au christianisme.

Aujourd’hui, poursuit l’agence, les pays riches ont besoin à leur tour d’être christianisés. Ils ont fini par croire qu’ils peuvent se « foutre » de Dieu le Père et de Jésus son Fils, convaincus que l’au-delà et le paradis Céleste tout comme l’enfer n’existent que dans l’imagination des pauvres.

L’agence burundaise de presse parle d’un homme qui s’est vu infligé une sanction qu’il n’est pas prêt à oublier en province de Rutana.

C’est au sud du pays en commune Bukemba, sur la colline Bugiga. L’homme en question ne participait à aucune activité sociale. Il vient ainsi de perdre un membre de sa famille, et personne n’est venu l’aider à l’inhumer selon toujours l’ABP.

Cet homme n’accompagnait jamais les autres quand il s’agissait de transporter par civière un malade pour l’emmener au centre de santé ou à l’hôpital. Il refusait même de participer à un enterrement d’un mort dans le voisinage au point qu’il ne le faisait même pas pour ses propres enfants.

Un avocat kényan veut attaquer l’Italie et l’Israël pour la mort de Jésus Christ, titre le journal Le Monde.

Jésus Christ a été condamné à mort par la crucifixion par l’Empire romain et le système religieux de l’époque notamment pour cause de blasphème. Près de 2000 ans après, un avocat kényan souhaite poursuivre les États qu’il représente devant la cour internationale de justice.

Dola Indidis souhaite rendre justice à l’homme de Nazareth se basant sur le fait que le procès de ce dernier avait été discriminant et malveillant. « C’est mon devoir de faire respecter la dignité de Jésus, a expliqué Dola Indidis.

Le Monde soutient que la tâche de cet homme risque d’être un peu compliqué, du moment que Ponce Pilate et l’Empereur Tibère, coupables du jugement fatal envers Jésus Christ, sont décédés il y a près de 2000 ans.




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