Le Parcem s’inquiète sur la rapide intégration régionale en Afrique de l’Est




Par: Désiré Nimubona , dimanche 11 septembre 2011  à 09 : 49 : 56
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Le processus d’intégration régional semble aller trop vite alors que même les autres étapes franchis dans l’intégration au sein l’Afrique de l’Est n’ont pas encore produits leurs effets, regrette le président du Parcem, Parole et Action pour l’Evolution et mentalité, Faustin Ndikumana.

Dans une conférence de presse tenue ce mardi matin à Bujumbura, le président du Parcem se montre inquiet par la vitesse de croisière que l’intégration régionale affiche, ce qui n’a même pas été possible pour les pays de l’Union Européenne.

« L’intégration qui a conduit à l’union monétaire a duré plus de 40 ans en Europe mais voilà qu’en moins de 10 ans toutes les étapes sont presque fini, » souligne Faustin Ndikumana.

Pour que le Burundi réussisse son intégration régionale et surtout aboutisse à l’union monétaire, il y a des préalables, selon Ndikumana, pour la réalisation de l’union monétaire.

Il cite par exemple le renforcement du tissu productif et l’activité financière par les pays membres de la communauté, la maitrise des déséquilibres macroéconomique « qui peuvent freiner l’adhésion à l’union monétaire ».

D’autres paramètres à respecter, selon le président du Parcem, sont l’indépendance des banques centrales puisqu’il sera question de créer une Banque centrale de l’EAC.

Au moment où le traité de Rome (1957) a mis plus d’une quarantaine d’année pour expérimenter l’union monétaire, en Afrique de l’est, selon le président du Parcem, les choses semblent aller trop vite, car l’union douanière a eu lieu en 2009, en 2010, le marché commun tandis que l’union monétaire pourrait être effectif depuis 2015.




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