Revue 10 décembre 2011




Par: Richard Nzokizwanimana , dimanche 11 décembre 2011  à 09 : 31 : 08
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Le Tribunal de grande instance de Cankuzo confirme la détention préventive du journaliste Ruvakuki, écrit l’agence Net Press.

Cette décision a été prise par la chambre de conseil du Tribunal de grande instance de Cankuzo le lundi 5 décembre 2011. Ce journaliste de la radio Bonesha et correspondant de Rfi, a alors interjeté appel à la cour d’appel de Gitega.

Dans la même affaire, à côté de Hassan Ruvakuki, l’agence burundaise de presse mentionne également 22 autres prévenus dont la détention préventive a été confirmée. Parmi ces 23 personnes, dix accusées de flagrance sont des militants pour la restauration de la démocratie FRD en sigle, 9 sont accusés d’être des guides chargés de désorienter les forces de sécurité en cas des opérations, tandis que 3 autres à savoir Hassan Ruvakuki, Christine Sindimwo et Emmanuel Ndereyimana sont accusés de participer aux actes terroristes.

Net press écrit cependant que l’infraction de terrorisme est une nouvelle astuce policière pour justifier l’emprisonnement. A travers cette agence, le président de l’APRODH, Pierre-Claver Mbonimpa, affirme que cette infraction existe dans le code pénal burundais, mais que la police s’en réfère abusivement. Il s’étonne qu’on charge à ces gens d’une telle infraction alors qu’ils ont été appréhendés à partir de leur domicile au moment où ils s’y attendaient le moins.

Toujours sur cette affaire, le journal Arc-En-Ciel trouve que le pouvoir CNDD-FDD oublie très vite, ce journal se demandant pourquoi Hassan Ruvakuki, est aujourd’hui emprisonné par le pouvoir pour avoir rencontré les rebelles du colonel Pierre Claver Kabirigi.

Le même journal, photo à l’appui, écrit qu’à l’époque où le parti présidentiel était dans le maquis, la radio publique africaine, avait pénétré jusque dans les tranchées du CNDD-FDD pour rencontrer les chefs militaires de ce mouvement. Le pouvoir de l’époque a eu vent de ce déplacement des journalistes de la RPA, mais jamais il n’a pris la décision de les mettre sous les verrous.

La criminalité en hausse au Burundi. Le journal arc en ciel écrit aussi sur ce qu’il qualifie de silence glacial du magistrat suprême, laissant supposer une complicité avec les présumés criminels.

Tous les crimes dont certains se consomment au grand jour, mentionnent l’hebdomadaire, incriminent souvent des hommes proches du parti au pouvoir. Il parle des agents de la police nationale, des policiers du service national de renseignement et des miliciens imbonerakure. Malheureusement et contre la morale universelle, personne parmi eux n’est inquiétée.

Le système de vol à la Ponzi désagrège le tissu social burundais, titre l’agence Net press.

Il s’agit d’un investissement frauduleux où des escrocs promettent des taux d’intérêt très élevés. Après un délai ne dépassant pas un mois, en plus de l’argent investi, ils donnent des intérêts allant de 8 à 50% à l’investisseur.

La seule différence avec ce qui s’est passé avec les soi-disant microfinances PEAF et IDC est que les escrocs à la Ponzi se trouvent à l’extérieur du Burundi surtout au Canada. Le transfert de l’argent se fait à travers western union et les banques commerciales locale.Net Press conseille aux Burundais de faire attention.


Le paiement de l’Ipr devrait respecter la loi fiscale, écrit aussi Net Press.

Les mandataires politiques et autres hauts cadres de l’Etat qui ne payaient pas l’impôt professionnel sur les revenus vont désormais contribuer à hauteur de 10% selon un nouveau projet de loi.

Le président de l’Olucome, M.Gabriel Rufyiri déplore cependant le paiement de 10% de l’IPR pour ces mandataires politiques et autres hauts cadres de l’Etat alors que la loi fiscale stipule qu’un fonctionnaire qui touche entre 40.000 et 48.000 Fbu paie 27% de l’IPR et celui qui touche le plus, paie 35%. Il ne comprend pas alors pourquoi quelqu’un qui touche entre 700.000 et 3.000.000 voire 5.000.000 Fbu paie l’IPR de 10%.

Une année avec le Burundi à la tête de l’EAC, un bilan positif, écrit le journal Iwacu.

Le 3 décembre 2010, la présidence de la communauté est-africaine est confiée au Burundi pour une année. Hilaire Ntakiyica chargé des questions économiques au ministère burundais des affaires de la communauté est-africaine des réalisations faites au cours de cette période notamment en matière de sécurité, des affaires avec l’union douanière, la convertibilité des monnaies, le marché commun, l’union monétaire, les domaines de transport, énergie et emploi ;

Cependant des défis ne manquent pas non plus. C’est par exemple des chauffeurs des camions venant des pays de l’EAC rencontrent beaucoup de difficultés quant ils arrivent à Bujumbura alors que dans d’autres pays ils passent facilement. Aussi le consommateur burundais s’attendait à une diminution des prix mais c’est le contraire.




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