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Revue de la presse du 21 décembre 2013




Par: , samedi 21 décembre 2013  à 13 : 11 : 43
a

Quand nos politiciens se lâchent…, titre le journal Iwacu qui revient sur les propos d’Alexis Sinduhije, président du parti Msd lors de l’émission « Kabizi » à la RPA, le vendredi 13 décembre.

Les réponses de cet homme politique sont un signe de la violence ou d’arrogance, poursuit l’hebdomadaire, dont peuvent faire usage nos politiciens dans leurs discours. Iwacu s’est intéressé sur l’analyse de Professeur Gertrude Kazoviyo.

Une caractéristique des termes du discours politique, c’est qu’ils sont généralement à double sens. L’un est le sens apparent, et l’autre est un sens dont la fonction est de servir celui qui l’utilise. Dans leurs discours, les politiciens déshumanisent leurs adversaires pour les transformer en animaux.

Ainsi, soutient notre confrère, en traitant les autres de Mujeri, Pierre Nkurunziza les appelle des chiens errants et affamés. Lorsque Alexis Sinduhije dit qu’un tel dit Ayamuhe, il le ramène à un chacal, animal annonceur d’un mauvais présage dans la culture burundaise. L’objectif d’un tel discours est de démoraliser l’adversaire, le discréditer et le décourager. C’est une stratégie d’intimidation qui est fréquente, et qui peut paraître d’une bonne guerre s’il n’y a pas d’exagération.

Le journal Iwacu écrit aussi sur le projet de loi budgétaire 2014. Il estime que les arriérés dus aux privés constituent un blocage au développement.

Au moment où l’Etat burundais doit au secteur privé près de 100 milliards de Fbu, il n’entend pas régulariser ces arriérés l’année prochaine. Et des conséquences fâcheuses sont à douter. La question réside dans le fait que l’Etat cherche à vivre au-delà de ses moyens.

La politique du charroi zéro est l’un des exemples selon l’hebdomadaire. Alors que le budget réservé à la consommation du carburant s’est épuisé avec le mois de juillet dernier, les consommations continuent d’être enregistrées. D’où il y a un problème sérieux au niveau de la priorisation des dépenses.

L’agence Net Press estime que le Burundi doit impérativement initier de profondes réformes. Elle revient sur la déclaration faite par la banque mondiale au cours d’un atelier de dissémination du rapport sur les dépenses publiques.

Ce nouveau rapport démontre qu’au cours des dernières années, le pays a amélioré ses performances dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’égalité des sexes. Cependant, il indique que la croissance économique du Burundi reste faible, avec des taux de croissance inférieurs aux prévisions.

L’agence en ligne soutient que le Burundi ne décolle pas convenablement et risque même de perdre ses acquis. Pour elle, la fragilité de l’économie burundaise est comparable à une voiture en circulation alors qu’il n’a pas d’amortisseurs. Le Burundi est l’un des pays du monde les plus dépendants de l’aide internationale. D’où son économie est vulnérable aux chocs externes tels que la volatilité des prix alimentaires et du pétrole, le déclin de l’aide internationale et l’impact négatif du changement climatique.

Le site de la radio Isanganiro écrit sur la participation de la fille burundaise au sein de la force de défense nationale.

Il revient sur l’interview accordée à ladite radio par le colonel Padon Ninteretse, conseiller chargé de la planification stratégique du secrétaire permanent au ministère de la défense nationale et des anciens combattants.

Il a indiqué que seules 239 femmes sont dans la force de défense nationale au Burundi. Un effectif très minime par rapport à celui des hommes. Parmi les deux cents trente neuf, cinquante cinq sont des officiers.

L’agence burundaise de presse (ABP) revient sur le plaidoyer pour l’octroi des indemnités de motivation pour les membres des conseils collinaires.

Les représentants des membres des conseils communaux et collinaires des provinces du Centre et de l’Est déplorent l’octroi des frais de motivation aux seuls chefs des collines, alors qu’ils œuvrent en synergie avec le reste des membres des mêmes conseils.

Cela crée des lacunes de collaboration. Ils recommandent ainsi la révision de la disposition de la loi communale y relative, afin que les autres membres jouissent d’une certaine motivation.
L’ABP écrit aussi sur des restes d’une fille albinos, morte il y a trois ans et demie, déterrés et volés en commune Musigati de la province Bubanza.

C’était dans la nuit du 15 décembre sur la colline Gahisi. La victime est morte d’une mort naturelle selon l’ABP, et avait été enterrée tout près de chez elle, de peur que son corps soit justement déterré par ceux qui pourchassent les albinos.

C’est au matin du 16 décembre que des voisins ont constaté que sa tombe est détruite, tous les restes de la victime déterrés et volés, sauf la mâchoire supérieure, qui a été par la suite enterrée à ce même endroit.




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