Revue de la presse du 18 janvier 2014




Par: , samedi 18 janvier 2014  à 12 : 26 : 20
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L’Uprona décrié, il reste quand même dans les institutions.

Avec l’adoption de la loi sur la Cntb (Commission nationale Terres et autres biens), écrit le journal Iwacu, le parti de Rwagasore est attaqué de tous côtés. Il se dédouane sur le parti Cndd-Fdd, son partenaire dans les institutions. Partira, ne partira pas ? Se demande l’hebdomadaire.

Pour le président de l’Uprona, Charles Nditije, quitter les institutions ne veut pas dire que les choses iraient mieux. Il affirme que rester dans les institutions ne veut pas dire que les upronistes sont en coalitions avec le Cndd-Fdd.

Selon Evariste Ngayimpenda du courant de réhabilitation de l’Uprona, ce parti ne peut pas continuer à accompagner un processus qui l’enterre. Mais Charles Nditije de son côté nuance selon toujours Iwacu. « Nous ne resterons pas éternellement au gouvernement », a-t-il dit.

Le journal Ijambo de son côté écrit que rien ne semble étonner personne quand l’Uprona se bat toujours contre la Cntb. Depuis un bon temps, le parti Uprona n’a cessé de se prononcer contre les décisions administratives rendues par cette commission.

Le Burundi est incontestablement engagé dans le secteur de l’énergie. Le même journal Ijambo écrit que depuis quelques temps, le pays a décidé de passer à la vitesse supérieure dans son décollage économique.

Des chantiers de barrages en construction, des projets y relatifs et des fora se rapportant sur ce secteur sont régulièrement organisés pour que d’ici 2020, le problème énergétique soit résolu définitivement. Aujourd’hui, écrit Ijambo, tous les regards sont braqués sur ce secteur à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

La nouvelle carte d’identité suscite des inquiétudes si l’on en croit l’hebdomadaire Iwacu.

D’aucuns considèrent certaines questions qui figurent sur le formulaire de demande de cette carte comme une violation de la vie privée, malgré les tentatives d’apaisement du pouvoir. Le formulaire demande notamment le numéro matricule pour les fonctionnaires, les policiers et les militaires, la preuve de possession d’une propriété foncière ou d’un immeuble et le numéro d’un compte bancaire.

Ces questions sont non seulement étonnantes, mais aussi inquiétantes pour bon nombre de demandeurs en mairie de Bujumbura. Le principal grief étant que le formulaire à compléter contient des données qui sèment la confusion et ont trait à la vie privée des gens.

Disparition progressive du café dans la province de Bujumbura. Les raisons sont multiples selon le quotidien gouvernemental Le Renouveau du Burundi.

La crise qui a secoué le Burundi est l’un des principaux éléments qui ont découragé pas mal de cultivateurs. L’autre raison, c’est la famine que la population a connue après la crise. Les gens ont préféré cultiver les plantes vivrières qui donnent le rendement le plus vite possible selon toujours Le Renouveau du Burundi. C’est notamment le haricot, la patate douce, le manioc, etc.

Des milliers de personnes régularisent leurs mariages en commune Kayogoro de la province Makamba.

L’agence burundaise de presse (ABP) écrit que ces familles comprennent de plus en plus la nécessité de régulariser leurs mariages à l’état civil. L’administrateur de Kayogoro révèle que plus de 9.000 familles ont déjà régularisé leurs mariages depuis le mois de septembre dernier.

Le magazine Burundi Eco revient sur l’harmonisation des salaires. Il parle d’un processus au ralenti. Ce processus est bloqué suite au manque de consensus entre le gouvernement et les syndicats regroupés au sein de la confédération syndicale du Burundi.

Parmi les fonctionnaires qui réclament du gouvernement l’harmonisation des salaires, Burundi Eco s’est intéressé sur les enseignants.

Il écrit que le travail d’enseignant est incompris par pas mal de personnes malgré son importance. Si les enseignants réclament les honoraires, déplore l’hebdomadaire, des fois ils sont voués à perdre même le peu qu’ils touchent. Force est de constater que certaines gens ignorent d’où ils sont passés.

En éducation toujours, certains profs et enseignants de l’école fondamentale refusent de « se casser la tête ». L’agence Net press écrit que ça débute mal, très mal à l’école fondamentale.

Ceux qui ont eu à s’exprimer sur les résultats du 1er trimestre là où cette réforme est d’application affirment qu’ils sont « excellents », mais sans que cette « excellence » ait un moindre contenu. Du coup, plutôt que « se casser la tête » à faire pénétrer péniblement de la matière « touffue » dans des cerveaux peu réceptifs, ils préfèrent attribuer des notes complaisantes presque à tous les apprenants, afin que les directions scolaires leur « foutent la paix », d’autant plus que les ordres venus d’en haut veulent qu’il en soit ainsi.




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