Revue de la presse du 11 octobre 2014




Par: , dimanche 12 octobre 2014  à 10 : 43 : 42
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Le journal Iwacu revient sur les mots de Pierre Buyoya : « Je veux mettre mon expérience au service de la francophonie ».

Cet ancien président du Burundi brigue le secrétariat général de la Francophonie. A travers l’hebdomadaire, il parle de ses projets pour la Francophonie, mais aussi de son passage à la tête du Burundi. Aujourd’hui médiateur dans plusieurs conflits, il estime que son bilan surpasse de loin les interrogations que les gens peuvent avoir sur la manière dont il a accédé au pouvoir.

« Vers une même compréhension des défis électoraux ». Iwacu parle ici de certains défis que relève la classe politique burundaise pour la tenue des élections libres. Il cite notamment le harcèlement judiciaire, l’intolérance, le favoritisme, les contraintes économiques, le rétrécissement de l’espace politique, la peur et l’instrumentalisation de la police et de l’administration.

Politique électorale du Burundi : Agathon Rwasa tente une explication selon l’agence Net Press.

Pour le président de l’aile dure du parti Fnl et selon l’agence en ligne, la politique burundaise s’occupe à écarter les autres, mais ceux que l’on appelait ceci hier et qu’on appelle cela aujourd’hui, vont se faire élire quoi qu’il arrive. En termes clairs, pour ceux que l’on appelle actuellement des acteurs politiques, le pouvoir de Bujumbura va tout faire pour retarder leur participation.

Pour Agathon Rwasa, cela est une politique de l’usure pratiquée par le gouvernement mais qui risque de lui coûter cher. En effet, avec les militaires en RDC, tout le monde a vu que le gouvernement avait donné des informations incorrectes et il devrait rendre son tablier.

« Les groupes qui fuient la RD Congo sont un véritable danger ».

Net pers estime que même la gestion des chômeurs est en soi un problème. Elle se pose alors la question de savoir ce qui adviendra s’il s’ajoute des personnes qui ont appris à manier les armes. Il ne faudrait pas perdre de vue qu’au Congo, les populations se lamentaient de leurs vols et viols, ce qui pourrait également s’observer dans notre pays.

L’agence Net press interpelle ceux qui président à la destinée de ce pays, de ne pas verser dans des actes ignominieux à la Laurent Gbagbo ou à la Uhuru Kenyatta au risque de se retrouver dans les mêmes déboires, devant la même juridiction internationale de La Haye.

La question d’exécutions extrajudiciaires encore soulevée à Genève.

Selon le site de la Radio Isanganiro, les experts des Nations Unies n’ont pas mâché les mots sur cette question lors de l’examen périodique sur les droits de l’homme au Burundi. Ils estiment que le gouvernement de Bujumbura est devenu complice notamment pour le cas de l’ex-commissaire de police adjoint à Gitega, Michel Nurweze. Mais la ministre de la solidarité nationale qui avait représenté le gouvernement à Genève refuse d’évoquer cette expression d’exécutions extrajudiciaires.

« Qui tirera profit de l’exploitation du nickel de Musongati » ? C’est une question que se pose l’hebdomadaire Burundi Eco.

Il revient sur les mots du deuxième vice-président de la République Gervais Rufyikiri, qui déclare que l’avenir du pays se trouve dans l’extraction du nickel. Les dividendes de la paix se manifestent, quarante ans après les travaux de recherche.

« Cependant, poursuit notre confrère, nul n’ignore qu’à part le nickel, le Burundi regorge d’énormes quantités de minerais, notamment l’or dans les provinces de Muyinga et Cibitoke ». Jusqu’aujourd’hui, son exploitation laisse des interrogations. Et de se demander : « à qui profite cette pierre précieuse » ?

« Le rendement national de dossiers clôturés par mois et par magistrat s’est amélioré », écrit Le Renouveau du Burundi qui revient sur la rentrée judiciaire, édition 2014-2015. Ce rendement par mois et par magistrat est passé de 1,2 dossier pendant la période de 2011-2012, à six dossiers pendant celle de 2013-2014.

Le président de la république qui était présent lors des cérémonies a recommandé le renforcement et l’amélioration des mécanismes existants propres à bannir à jamais la corruption dans le système judiciaire burundais. Il a demandé aux magistrats de toujours dire le droit et de ne pas céder à une quelconque intimidation, d’où qu’elle vienne.

Le Renouveau du Burundi écrit aussi qu’il faut penser d’abord à ce qu’on peut donner à la société avant de penser à ce qu’on reçoit d’elle.

La lutte contre la corruption est une course de fond parce qu’il est question d’opérer un changement important de mentalité et de casser les ressorts d’une contre-culture qui a envahi notre société, porteuse de contre-valeurs à remplacer par des valeurs positives de discipline, de patriotisme, de travail, de don de soi, de respect d’autrui et du bien commun.




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