Ils sont interdits d’aller en Europe




Par: Isanganiro , vendredi 2 octobre 2015  à 22 : 53 : 20
a

Le conseil de l’Union Européenne a interdit aux 4 Burundais de ne plus mettre le pied sur son territoire

Il s’agit de Godefroid BIZIMANA né le 23 avril 1968 sur la colline Nyagaseke en commune Mabayi dans la province de Cibitoke.

Il est chef de cabinet de la police nationale. Il est accusé d’avoir porté atteinte à la démocratie en prenant des décisions opérationnelles ayant entrainé un recours disproportionné à la force et des actes de répression violente à l’égard des manifestations pacifiques qui ont commencé le 26 avril 2015 après l’annonce de la candidature du président Pierre Nkurunziza à l’élection présidentielle.

Un autre c’est Gervais NDIRAKOBUCA alias Ndakugarika. Il est né le 1er août en 1970 et son numéro de passeport est DP 000761.

Chef de cabinet de l’administration présidentielle. Il est chargé des questions liées à la police nationale. Le conseil européen le qualifie de responsable qui a fait obstacle à la recherche d’une solution politique au Burundi en donnant des instructions ayant entrainé un recours disproportionné à la force ; des actes de violence, des actes de répression et des violations du droit international des droits de l’homme à l’encontre des manifestants descendus dans la rue à partir du 26 avril de cette année. C’était à la suite de l’annonce de la candidature du président Pierre Nkurunziza. Ce conseil mentionne que cela s’est passé notamment les 26, 27 et 28 avril cette année dans les quartiers de Nyakabiga et Musaga en Mairie de Bujumbura.

Vient ensuite le nommé Mathias Joseph NIYONZIMA connu sous le sobriquet de Kazungu. Son numéro de renseignement, Service National de renseignement(SNR) : 0/00064, son passeport porte le numéro : 0P0053090.

C’est un agent de SNR, Responsable d’avoir fait obstacle à la recherche d’une solution politique au Burundi selon le conseil européen. Il est accusé d’ avoir incité à la violence et à des actes de répresssion pendant les manifestations qui ont commencé le 26 avril après l’annonce de la candidature du président Pierre Nkurunziza à l’élection présidentielle. Il est aussi accusé d’être Responsable qui a aidé à former les milices paramilitaires Imbonerakure et qu’il coordonné leur action et à les armer, y compris l’extérieur du Burundi. D’après le conseil européen, ces milices sont responsables d’actes de violence, de répression et des graves atteintes aux droits de l’homme au Burundi.

Enfin c’est Léonard NGENDAKUMANA né le 24 novembre 1968 avec le numéro de passeport DP0000885.

Le conseil européen marque que c’est l’ancien « chargé de mission de la Présidence » et ancien Général. Responsable d’avoir fait obstacle à la recherche d’une solution politique au Burundi en participant à la tentative de coup d’Etat du 13 mai de cette année en vue de renverser le gouvernement du Burundi.

Il est indexé de responsable d’actes de violence, attaque à la grenade, commis au Burundi, ainsi d’incitations à la violence. Le général Léonard Ngendakumana a publiquement déclaré qu’il approuvait la violence en tant que moyen d’atteindre des objectifs politiques, termine le conseil européen.




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