
Le comité pour la protection des journalistes condamne la prison à perpétuité requise pour le journaliste Hassan Ruvakuki.
{{A travers l’agence Net Press }} ; le CPJ trouve qu’une entrevue n’est pas un acte de terrorisme comme c’était le chef d’accusation de notre confrère. Les autorités burundaises sont en train d’abuser de la loi afin de punir un journaliste pour avoir diffusé des informations qu’elles n’ont pas aimées.
Le consultant du CPJ pour l’Afrique de l’Est déclare que l’arrestation d’Hassan Ruvakiki et les poursuites contre lui ont été marquées par un manque d’équité et de respect de la procédure judiciaire.
Qui en veut à la personne de Mohamed Rukara, s’interroge Net Press.
C’est une information-surprise révélée par son porte-parole Jérôme Ndiho. Une information difficile à comprendre selon l’agence ; tant cet homme calme, gentil et pondéré, semblait jusqu’à présent faire l’unanimité sur son œuvre et ses prises de position qu’il ne cesse d’exprimer sur les grandes questions de l’heure.
Le porte parole de l’ombudsman affirme qu’il s’agirait d’un groupe de gens qui ne sont pas contents de ses dénonciations sur les cas de corruption qui gangrènent le pays. Et l’ombudsman a tellement pris au sérieux les informations en sa possession qu’il a pris les devants, demandant d’avance que si « quelque chose » devait lui arriver, son corps soit autopsié et que des tests Adn soient effectués, afin de faciliter les enquêtes pour découvrir ses éventuels meurtriers.
Mukono, Kabirigi : la fin de deux rebelles burundais au Congo, affirmation de {{l’hebdomadaire iwacu}}, qui parle pourtant d’une fausse solution.
Dans un éditorial, le journal affirme que Mukono a été tué par des militaires congolais seuls. A l’analyse de la manière dont il a été tué, poursuit- l’hebdomadaire, on ne peut pas taxer les forces de sécurité du Burundi d’avoir éliminé un témoin gênant dans les massacres de Gatumba.
Quant à Kabirigi, il paraît selon toujours Iwacu, qu’il a été exécuté par les services burundais de renseignement, après un interrogatoire de deux jours à Goma. D’après les sources d’Iwacu, Kabirigi avait été arrêté par les FARDC en mars dernier, avec un certain Maregos, Fabien, Jean Petit et leurs 4 agents de transmission. Iwacu trouve ainsi que la traque des rebelles est bien réelle.
Le même journal ajoute que Jean Petit, ancien militant du Cndd Fdd pro Hussein Radjabu et agent du service national des renseignements, croupirait aujourd’hui dans les cachots de ce service.
{{L’agence burundaise de presse }} écrit sur la peur panique qui règne chez les familles des personnes albinos.
Deux femmes en effet qui ont des enfants albinos en commune Rugombo de la province Cibitoke ont demandé mardi une audience au cabinet du gouverneur de province pour plaider en faveur de leurs enfants. L’Abp précise que ces mères ne vaquent plus à leurs activités champêtres de peur de laisser seuls leurs progénitures à la maison.
Une carte d’assistance médicale pour les non affiliés aux mutualités de santé, écrit le quotidien gouvernemental, {{Le renouveau}}.
L’utilisation de la carte d’assistance maladie qui remplace l’ancienne carte d’assurance maladie a été lancée officiellement le 8 mai dernier par le 2ème vice-président de la République Gervais Rufyikiri. Cette carte qui coûte 3000 francs burundais est utilisée par les parents et les enfants de 5 à 18 ans. Les plus de 18 ans doivent disposer de leurs propres cartes ; et on le sait déjà, les moins de 5 ans sont soignés gratuitement.
Sans vélo de leurs prétendants, les filles refusent de se marier.
La dignité de la femme écrit que les filles de Bubanza ne veulent pas s’épuiser à porter de lourdes charges et cultiver loin de chez elles comme leurs mères. Pour pouvoir les épouser, leurs prétendants doivent leur donner un vélo.
La dignité de la femme écrit aussi que des enfants pauvres se font exploiter sexuellement pour se nourrir.
Cette exploitation a pris de l’ampleur depuis la guerre, précise le bimensuel. Pour les autorités, l’effritement des mœurs est aussi en cause. Le représentant de l’UNICEF au Burundi indique que tous les enfants sont susceptibles d’en être victimes. Même si l’échantillon pris est composé de jeunes filles et garçons de 15 à 17 ans, poursuit La dignité de la femme, il n’est aucun doute que l’exploitation sexuelle cible aussi des enfants qui n’ont pas encore atteint l’âge de 10 ans.
Les Barundi du Congo ont un nouveau mwami. Connu sous le nom dynastique de Kinyoni III, Richard Nijimbere remplace son père, Floribert Nsabimana Ndabagoye Kinyoni II, assassiné le 25 avril 2012.
L’hebdomadaire Iwacu écrit qu’il a été intronisé le 5 mai 2012, à Luberizi, zone Uvira, région du sud Kivu, comme roi coutumier. Les festivités ont vu la participation des populations environnantes et des délégations venues de Kinshasa, du Rwanda et du Burundi. La vision de ce jeune étudiant de 25 ans est : affermir la paix, sources de développement.
