
La Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme a indiqué que le gouvernement burundais est sensible sur les revendications des commerçants victimes de l’incendie du marché le 27 janvier de cette année. Après, un sit in qui a eu lieu devant les locaux de la CNIDH, Une délégation composée de 7 personnes représentant les commerçants qui ont perdu leurs biens dans l’incendie du marché centrale de Bujumbura a été reçu par le président de la CNIDH, Frère Ntakarutimana Emmanuel.
Au sortir de cet entretien, le président du Syndicat Général des Commerçants a déploré les conditions de vie dans lesquelles se trouvent ces anciens commerçants du marché central. Il a dit qu’outre ces commerçants n’ont pas de stands dans lesquels ils pourraient exercer leurs activités du moins pour ceux qui le peuvent, l’association regrette de constater que le gouvernement n’attache pas d’importance à leurs revendications par ailleurs multiples.
Faux, a rétorqué le président de la CNIDH qui joue les médiations depuis le mois mars de cette année.
Frère Ntakarutimana Emmanuel a indiqué une série d’autorités qu’il a contactées pour que le problème trouve une issue. Selon lui la deuxième vice présidence de la république, le ministère du commerce, et autres sont favorables à ce que les négociations aient lieu pour que les commerçants aient où ils exercent leurs activités commerciales.
Pour Frère Ntakarutimana Emmanuel , le défi d’aujourd’hui pour les victimes de l’incendie du marché central de Bujumbura est qu’elles aient une confiance envers les institutions en place. Il y a beaucoup de zones d’ombres dans les problèmes qui sont arrivés aux commerçants après l’incendie du marché de Bujumbura. Difficile de dire s’ils seront rétablis dans leurs droits au moment où certains des commerçants ont déprimés selon Audace Bizabishaka.
