
Le président du syndicat Collectif National du Personnel Enseignant du Secondaire indique que le Fond Logement pour le Personnel Enseignant ne fonctionne pas normalement à cause de trop de garantie bancaire qu’elles exigent envers ce Fond pour lui accorder des crédits.
Alors que le monde célèbre la journée internationale dédiée à l’enseignant ce samedi 5 octobre, les enseignants en Mairie de Bujumbura ont célébré cette fête sur fond de revendications pour plus d’améliorations de leurs conditions de travail. Emmanuel Mashandari a indiqué que l’une des tares pour les enseignants au Burundi est l’absence d’accès à un crédit logement suffisant à l’instar des autres fonctionnaires burundais.
Il a indiqué que jusqu’à présent tous les enseignants ne sont pas imprégnés de l’importance qu’accorde ce fond. Aujourd’hui, sur un total de plus de 65 milles enseignants au Burundi, seulement plus de 7 milles ont adhéré dans ce Fond pour payer mensuellement 5 milles francs selon Emmanuel Mashandari.
Ce fond ne peut pas octroyer un crédit logement de manière suffisante d’une part parce que les enseignants touchent un salaire insuffisant et d’autre part parce que les banques exigent un taux de garantie bancaire élevé a indiqué Emmanuel Mashandari. « Très récemment, la Banque de Gestion et de Financement et la Banque Commerciale du Burundi nous ont exigé une garantie de 950 millions avant de nous accorder un crédit de deux milliards.
C’est difficile de collecter une somme aussi colossale en peu de temps », a souligné Le président du syndicat Collectif National du Personnel Enseignant du Secondaire. Pour lui, le gouvernement devrait aussi appuyer les enseignants en envoyant dans ce fond une certaine somme d’argent afin que la question du logement enseignant puisque jusqu’à présent le problème est toujours posé.
