
Ce projet de loi porte à 1403.3 milliards de francs bu soit 2.5% par apport à celui de 2013, qui était de 1370. milliards de francs bu selon le ministre des finances Tabou Abdallah Manirakiza.
Par rapport au budget de 2013, les amendements ont concerné surtout les ministères de la santé, de l’éducation, l’énergie, l’agriculture et autres pour lesquels le gouvernement envisage ajouter plus de moyens.
Les députés ont cherché à savoir la somme d’argent en provenance des instances de lutte contre la corruption qui entrera dans le trésor de l’Etat mais le ministre Tabou Abdallah Manirakiza n’a pas donné plus de détails à la question sauf que le gouvernement envisage percevoir plus d’un milliards selon ses propos.
Les recettes proviendront aussi des différentes missions des militaires burundais qui se trouvent à l’étranger comme en République Centre Africaine, au Mali et ailleurs. Là aussi, le ministre des finances Tabou Abdallah Manirakiza semble être évasif par rapport à la question de la somme d’argent qui sera collectée pour entre affectée dans le trésor publics. ‘’C’est une question à laquelle le ministère de tutelle n’a pas de précision parce qu’elle relève du secret militaire en partie’’, a souligné encore une fois le ministre Tabou Abdallah Manirakiza.
L’austérité est de rigueur dans ce budget à l’instar de celui de 2013 selon le ministre des finances Tabou Abdallah Manirakiza qui a encore une fois ajouté que plus de 37 millions ont été ajoutés au budget de l’Assemblée Nationale et du Sénat pour l’harmonisation des budgets de ces deux institutions .
Les débats autours de ce projet de loi, soit un document de plus de 1000 pages ont été discutés en près de 5 heures par les députés. Ce document a fait objet de débat pendant ce temps, certains spécialistes en macroéconomie, notamment Donatien Bihute et l’ancien ministre des finances le professeur Charles Nihangaza . Ils avaient signalé à plusieurs reprises que les parlementaires n’auront pas un moment suffisant pour en débattre davantage. ‘’Heureusement’’, le projet de loi a été adopté à l’unanimité puisque son analyse était prévu normalement en octobre.
