
La loi portant réorganisation de la bourse et des stages ne montre nulle part les avantages réservés aux étudiants ayant obtenu une note variant entre 64.1% et 50% à l’examen d’état pour l’année académique 2012-2013.
Le décret présidentiel de janvier 2014 stipule que les étudiants bénéficient certes de la bourse d’étude annuellement mais que mais celle est continuelle si le bénéficiaire n’a jamais raté une année dans un cycle de formation. Cette bourse est conditionnée chaque année par le dépôt des documents attestant que le candidat boursier a effectivement réussi.
Par ailleurs, la bourse d’étude doit être retiré à tout étudiant qui, lorsqu’il opte à étudier à l’étranger, choisit une discipline autre que celle que le ministère de tutelle lui a envoyée à étudier. Au fond, cette loi est davantage expliquée par l’ordonnance du ministère du 12 février de cette année. Elle relève avec plus de précisions les bénéficiaires de ladite pour cette fois pour l’année académique 2013-2014.
Elle précise que les étudiants qui ont eu 69.2% et plus sont bénéficiaires de la bourse. Les autres, à savoir ceux qui ont eu une note variant entre 69.1 et 64.2% ont uniquement accès à 200 milles francs bu d’inscription dans une des universités du Burundi ou d’ailleurs. Le reste des étudiants c’est-à-dire ceux qui ont eu une note inférieur à 64.1 jusqu’à 50% lors de l’examen d’état de 2012-2013 n’ont droit à aucun avantage relative à la bourse d’étude.
Au regard de cette ordonnance du ministre, très peu d’étudiants auront accès à la bourse selon les étudiants qui estiment que très peu d’entre eux n’ont même pas ou loger en ville de Bujumbura.
Dans l’entre temps, les étudiants viennent de passer bientôt une semaine à la maison en s’inscrivant en faux contre cette loi. L’ancien recteur de l’Université du Burundi, Pr. Venant Bamboneyeho et l’ancien ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Isidore Hakizimana, plaident pour le dialogue autour de la question.
Le ministre de tutelle a refusé de répondre aux questions indiquant qu’il a suffisamment parlé à pros de cette loi qualifiée de projet de suppression progressive de la bourse.
