
L’agence {Net Press} écrit sur ce qu’elle appelle les demi-vérités de Pierre Nkurunziza sur Rfi …
« Non, le gouvernement ne s’ingère pas dans le fonctionnement des partis politiques ; … non le pouvoir n’organise pas les congrès des formations politiques ; …., les Imbonerakure qui construisent des milliers de logements dans le pays ne sont pas capables de tuer en même temps des personnes innocentes, etc. ».
Cette agence en ligne soutient que le chef de l’État, Pierre Nkurunziza, loin de son pays, dans la capitale française, était en même temps très loin des réalités de son pays lorsque, toute la journée du 5 juin, il a répondu aux questions de Christophe Boisbouvier sur les ondes de « la Radio mondiale ».
Aucun parti au monde n’est éternel au pouvoir. Le journal {Iwacu} revient sur la rencontre de certains leaders des partis politiques à Dakar, tenue entre le 26 et le 29 mai dernier. Le Sénégal constitue un cas d’école pour les bonnes relations entre la majorité et l’opposition.
Les exposés étaient centrés sur la relation majorité/opposition vue sous une perspective parlementaire. Il était donc question de voir comment entretenir et développer un dialogue entre la majorité et l’opposition.
Des écoles secondaires hautement politisées. Le journal {La Voix de l’enseignant} écrit que des directeurs des écoles secondaires n’ont pas peur de recruter, de contraindre leurs élèves à assister à des meetings du parti au pouvoir.
Très récemment, le samedi 31 mai, le directeur du collège communal de Gisaya en commune Muhuta de la province Bujumbura ont été embarqués vers la commune Isare. Au départ, le directeur leur disait qu’ils allaient en pic-nic mais, arrivés au niveau de la commune Kabezi, un véhicule les a pris à destination de la commune Isare. Surprise chez certains qui se retrouvent dans un meeting du parti cndd-fdd.
Et c’est le chaos total au retour. Le véhicule qui les amène n’atteint pas la localité de départ. On les met à une quinzaine de kilomètres vers 22 heures. Ils n’osent pas rentrer ; certains vont demander un hébergement dans les milieux voisins, d’autres vont rentrer malgré l’obscurité et la distance.
Le site de la radio Isanganiro revient sur les propos du président burundais, de son retour de France où il a été proclamé Commandant des soldats de la paix.
« Je me suis rappelé de l’année 1987, dit le président Nkurunziza. J’entrais à l’université du Burundi (…). Les nouveaux étudiants m’ont désigné à leur représenter sous l’appellation de Commandant Puant. Près de trente ans plus tard, c’est pour moi un miracle de recevoir un titre de Commandant des soldats de la paix ».
Plus de douze mois, plus de douze marchés qui brûlent, on dirait la culture des marchés qui brûlent, écrit Le magazine {Burundi Eco}.
La référence est le 27 janvier 2013 où le marché central de Bujumbura est parti en fumée. Depuis lors, que ce soit à la capitale ou à l’intérieur du pays, les marchés ont pris feu répétitivement. Le cas le plus récent est celui du marché de Kayanza qui a été réduit en cendres le 30 mai. L’incendie de ce marché riche en produits vivriers laisse une grande nostalgie chez pas mal de gens.
{Le renouveau du Burund}i écrit sur la planification familiale, et revient sur les appréhensions de certaines gens. La question mérite encore des analyses poussées. Notre confrère s’est rendu en province Muyinga. Les points de vue sont divergents.
Il y a quelques religieux qui y adhèrent totalement pendant que d’autres marquent des réserves. D’autres personnes pensent que le projet est orienté vers les couples mariés alors qu’il y a une tranche de célibataires qui sont concernés. D’autres encore disent que la notion de planification familiale est plus complexe, étant donné qu’un homme peut se marier à plusieurs femmes qui sont fécondes, et obtenir ainsi beaucoup d’enfants.
Cocaïne, alcool et sexe…. Un cocktail explosif, écrit l’hebdomadaire {Iwacu}.
Des groupes d’un autre genre se sont créés à Bujumbura, estime notre confrère. On les appelle les M23, les Diges, Abana b’isi et les Princesses. Des groupes de jeunes connues dans toute la capitale, et qui n’ont qu’un seul mot d’ordre : Fiesta !
En boîte de nuit, elles sont à moitié nues, et quand elles dansent, c’est de la folie, renchérit{ Iwacu}. Par M23, n’entendez pas ceux de la RD Congo, mais plutôt les moins de 23 ans. « Diges » signifie directeurs généraux, tandis que les « Abana b’isi » sont simplement les enfants d’ici bas.
