
« C’est un paradoxe de voir qu’en Afrique les élections au lieu d’être un moment qui ponctue le système démocratique soient deviennent souvent un facteur de crise. En 2015, le Burundi a tous les moyens pour faire démentir ce paradoxe », ce sont les propos de l’ambassadeur français au Burundi ce lundi à quelques minutes de la célébration de la fête de la Révolution Française.
Gerrit Van Rossum a souligné que pour que les élections se déroulent dans ce pays sans entraves plusieurs documents ont été élaborés entre les acteurs politiques.
Il a entre autres cité la feuille de route, le code électoral et le code de conduite comme certains de ces documents qui ont fait objet de convergence entre les acteurs politiques pour le processus électoral de 2015.
L’ambassadeur de la France au Burundi, Gerrit Van Rossum a indiqué que le contenu de ces documents est contraire à la violence politique que l’on peut observer à travers le pays.
« Ce qui est plus dangereux au Burundi seraient les intolérances ciblées qui se manifestent par des actes de violences et là la violence politique sous quelle forme soit- elle n’a pas de place dans un pays qui se veut démocratique », a souligné Gerrit Van Rossum.
L’ambassadeur de la France au Burundi a aussi indiqué qu’il a suivi le processus des débats autour des élections de 2015 qui ont abouti à l’usage du concept ‘’acteur politique’’.
Selon lui, il ne devrait pas y avoir une divergence de vue autour de concept qui selon ses propos est tout simplement une ambigüité constructive.
L’ambassade de France à Bujumbura a organisé une cérémonie pour célébrer la fête du 14 juillet.
Les diplomates accrédités à Bujumbura, les acteurs politiques Burundais et d’autres partenaires de la France en séjour au Burundi sont conviés à ladite célébration.
