
Bujumbura abrite depuis ce mardi des négociations pour construction de la centrale hydro-électrique Ruzizi3 à hauteur de 650 millions de dollars américains. Ces négociations se déroulent entre les pays membres de la CEPGL et un consortium d’américains et de kenyans choisis suite à appel d’offre internationale pour piloter ces travaux qui prendraient fin en 2021.
Alphonse Mulumba Kayumba, Directeur Général de l’Organisation de la CEPGL pour l’Energie des Pays des Grands Lacs a indiqué que ce projet vise à réduire le déficit en énergie électrique qui est réel dans les pays membres de la CEPGL. Une fois les travaux terminés, cette centrale sera en mesure de fournir plus de 147 mégawatts selon ce directeur.
Pour le moment Ir Alphonse Mulumba Kayumba souligne que les négociations autour de cette centrale concernent les intérêts des uns des autres autour de ce projet. Il estime que lorsqu’ils se seront convenus avec l’investisseur- développeur de ce projet , les pays membres de la CEPGL vont apposer les signatures sur les documents d’entente.
Pour Ir Alphonse Mulumba Kayumba, le début des travaux serait encore à pronostiquer comme par ailleurs la fin des travaux. Cependant cet ingénieur estime que le début des travaux est fixé vers 2016 et la fin de celle-ci vers 2021.
L’investisseur – développeur est en train de négocier surtout les exonérations, les taux d’intérêts une fois les travaux et bien d’autres selon Ir Alphonse Mulumba Kayumba.
Ces négociations sont en cours au moment où la ville de Bujumbura et d’autres villes à l’intérieur du pays font face à un manque criant d’énergie électrique. Certains commerçants surtout en ville regrettent de travailler à perte à cause de l’absence de courant électrique. Le directeur Général de la Regideso, une entreprise énergétique au Burundi a de sa part souligné que cette entreprise travaille à perte.
Peut- être vers une solution au déficit énergétique mais jusqu’ à quand une réponse effective ?
