
Le Service National des Renseignements du Burundi vient d’éclairer l’opinion. Selon cet organe de la présidence burundaise, l’éventuelle candidature de Nkurunziza au troisième mandat devrait tenir compte, non seulement de la constitution, mais aussi des opinions d’autres partenaires dont les confessions religieuses. “En 2010, le Président NKURUNZIZA a été élu au suffrage universel direct pour un deuxième mandat de 5 ans. Son troisième mandat ne deviendrait constitutionnel que si l’on parvenait à démontrer que la premier mandat était anticonstitutionnel”. C’est le contenu d’une note de renseignement sur 15 pages sortie le 13 février 2015 par le Service National des Renseignements du Burundi (SNR).
Téléchargez la note complète:
Word:
PDF:
