
{{Net Press revient sur la croisade de prières organiséechaque dernier jeudi du mois par le parti au pouvoir CNDD FDD.}}
Au cours de la prière de ce jeudi, le secrétaire général du parti de l’Aigle, Evariste Ndayishimiye, a reconnu qu’il y a la corruption dans notre pays qui ternit l’image du Burundi dans le concert des Nations.Pour lui, la corruption signifie avant tout l’injustice faite aux autres car celui qui verse un pot-de-vin cherche à gagner illégalement un marché. Il trouve que la corruption peut mettre en péril tout le pays si elle attaque les secteurs sensibles de la vie nationale comme la police, la justice, etc.
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Les enseignants et les inspecteurs ne s’accordent pas sur la nouvelle façon d’enseigner et d’évaluer dans le cycle post-fondamental, titre le journal la voix de l’enseignant.}}
Le constat fait par les inspecteurs lors des visites dans les écoles est que beaucoup d’enseignants dans les classes du cycle post-fondamental continuent à dispenser les cours d’une façon magistrale à la place de la pédagogie d’intégration qui recommande la participation accrue des élèves à leur apprentissage par le travail individuel ou en groupes. L’insatisfaction concerne aussi la façon dont l’évaluation dite « situation d’intégration » se déroule. Toutes les étapes de cette évaluation ne sont pas respectées, disent les inspecteurs. Pour se disculper, rapporte la Voix de l’enseignant, les enseignants évoquent le manque de prérequis qui handicape le raisonnement des élèves lors de la résolution d’une situation-problème posée. Ces enseignants évoquent également le problème des effectifs pléthoriques dans les classes qui empêchent de suivre et d’accorder la parole à chaque élève pendant le déroulement de l’enseignement.
{{Le journal BurundiEco a consacré la plus grande partie de son numéro de cette semaine à la célébration de la journée mondiale de lutte contre le Sida. }}
Ce journal rapporte les statistiques données par le Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS) qui montre que même si le taux de séroprévalence était de moins 1 % au niveau national en 2017, celui-ci reste élevé si on tient compte des populations clés comme les catégories plus exposées que les autres, entre autres les agglomérations urbaines. Dans la même rubrique, le journalparle aussi d’un réseau des jeunes séropositifs qui se sont engagés pour lutter contre les nouveaux cas d’infection auVIH au Burundi. Le Réseau Nationaldes Jeunes vivant avec leVIH /Sida (RNJ+) est un centrequi propose aux jeunes un cadre d’expression, mais égalementun espace convivial pour se rencontrer avec d’autres jeunes afin de s’entraider et de se sentir moins seul.
{{Le journal Iwacu révèle l’existence en province Bubanzad’une farine à bouillie dérivée de la banane et transformée par le Centre d’innovation et de transformation agroalimentaire (CITA).}}
Le représentant légal de CITA explique le processus d’obtention de cette farine. Après avoir récolté le régime de banane, expliqueRévérienNiyonkuru, on le coupe en petits morceaux sans enlever les épluchures. Par la suite, ces morceaux sont étendus sur un séchoir solaire pendant 5 à 7 jours. Après quoi on moud ces morceaux séchés pour obtenir de la farine. Elle sera ensuite mélangée avec d’autres sortes de farine comme le maïs, le soja, le blé, d’arachide, le riz, le sorgho et le sésame. Notre confrèrerapporte que cette farine dénommée « Otaci porridge » est destinée aux enfants âgés de six mois et plus, aux femmes allaitantes et enceintes, sans oublier les autres catégories de personnes.
{{La communauté des bloggeurs Yaga écrit qu’Au Burundi, on ne limoge pas, on permute}}
A travers les décrets et nominations, «Révoquer pour être hissé ailleurs», semble être devenue la devise dans la sphère des instances dirigeantes. Du président de la commission électorale nationale indépendante (CENI) au président de la Commission vérité et réconciliation (CVR), du président du Conseil national de la communication (CNC) au CVR, du ministère de la communication au président du CNC, de l’indétrônable secrétaire du gouvernement à la CENI et du porte-parole de la CENI au secrétariat du gouvernement,… les exemples sont légion. Ce sont les mêmes noms hautement inamovibles, seulement change l’intitulé des postes.
La nécessité d’apporter du sang neuf et des idées neuves devrait être une priorité. Notre chère patrie a surtout besoin de renforcer ses fondamentaux en introduisant de nouvelles manières de les faire vivre et surtout de nouvelles personnes pour les incarner. Rien ne garantit que les nouveaux seront meilleurs que les anciens, mais simplement parce que l’alternance est un moyen de pousser nos dirigeants au travail sérieux, à la bonne gouvernance et aux meilleurs résultats, car elle sanctionne tous ceux qui n’obéissent pas à cette règle.
